750 grammes
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CHAUSSURE EN CHOCOLAT

Simple à réaliser avec les moules du commerce ( 7.40 euros sur e.bay), elle peut servir de présentoir pour les petits chocolats de Pâques ou être fourrée d'une mousse au fruits pour un dessert individuel original (dimensions du sujet : 12 cm environ).

 

http://www.ebay.fr/itm/Chaussure-a-Talons-Hauts-Moule-a-Chocolat-3D-DIY-Moules-a-Gateau-Fondant-Cuisine-/182498793126?hash=item2a7dc696a6:g:4T4AAOSw5cNYLYmG

 

INGREDIENTS :

Chocolats noir, lacté et ivoire

Colorant alimentaire rouge (liposoluble, spécial chocolat).

 

MISE EN OEUVRE

 

Mettre tous les chocolats au point (leur teneur en cacao importe peu, tous les chocolats conviennent qu'elle que soit leur teneur en cacao)

Ajouter un peu de colorant rouge dans le chocolat blanc -

Avec un morceau de coton, lustrer soigneusement le moule -

A l'aide du chocolat coloré, enduire le talon et la semelle et laisser cristalliser quelques minutes au frigo.

Tamponner ensuite, à l'aide d'un pinceau brosse,  le dessus de la chaussure avec le chocolat noir.

Laisser cristalliser au frigo quelques minutes

Assembler le moule et le remplir de chocolat au lait - Vider le moule - le mettre à égoutter - 

Au bout de quelques minutes, racler le moule pour ôter l'excédent de chocolat puis renouveler l'opération de remplissage -

Mettre à égoutter quelques minutes - Racler le moule pour retirer les coulures de chocolat -

Laisser cristalliser environ 20 minutes au frigo pour obtenir une bonne rétraction du chocolat puis démouler -

Au cornet, décorer le dessus de la chaussure avec du chocolat coloré -

Possibilité de réaliser un ruban en chocolat avec quelques morceaux de papier transfert.

 

CHAUSSURE EN CHOCOLAT
CHAUSSURE EN CHOCOLAT
CHAUSSURE EN CHOCOLAT

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MES FRAISES type TAGADA

 

Simples et faciles à réaliser 

INGREDIENTS

 

Pour 50 pièces environ (fonction de la grosseur des alvéoles des moules)
2 blancs d’œuf
350 g de sucre
1 CS de sirop de glucose

100 g d’eau
Quelques gouttes de jus de citron
12 feuilles de gélatine
1 Cuillère à Soupe d’arome « fraise tagada » (en vente sur Internet) - à défaut arome fraise "normal"
100 g de mélange sucre glace/fécule
Huile neutre
Sucre coloré rouge (voir ma recette  : http://www.dauphingourmet.com/article-les-sucres-colores-40061451.html

NB : Pour les personnes allergiques aux oeufs, cette recette peut ser réaliser de la même façon en utilisant de la guimauve sans blanc d'oeuf (voir ma recette sur ce blog)
http://www.dauphingourmet.com/2014/12/la-guimauve-sans-blancs-d-oeufs.html

 

MISE EN ŒUVRE

 

Mettre les feuilles de gélatine à tremper dans un saladier d’eau froide.

Huiler légèrement des moules souples en forme de fraises (moules à glaçons en supermarchés) et les chemiser (les saupoudrer entièrement) avec le mélange fécule/sucre glace. Oter l'excédent -  

Monter les blancs en neige ferme, avec un peu de jus de citron en les serrant à mi-parcours avec 30 g de sucre.

 

Simultanément, cuire ensemble, à 125° C. le sucre restant, le sirop de glucose, et l’eau (environ 7 minutes de cuisson à partir de la "montée" du sucre),
Si vous n'avez pas de thermomètre, un peu de sucre trempé dans de l'eau très froide permet de faire une boule ferme pas trop collante (cuisson au moyen boulé ).

 

Quand le sucre est cuit, lui ajouter la gélatine pressée pour en extraire l’eau et l’arome. Remuer quelques secondes pour bien mélanger. Verser le sucre bouillant, en filet sur les blancs montés et continuer de battre jusqu'à refroidissement (pendant 5 minutes environ).

 

Couler la guimauve dans les moules souples à l’aide d’une poche pâtissière (douille 6 mm environ)et entreposer au réfrigérateur pendant 2 heures.

 

Démouler délicatement et rouler de toutes parts dans le sucre coloré en rouge -   

Réaliser les feuilles : Mélanger 1/2 blanc d’œuf battu avec 150 gr environ de sucre glace et un peu de colorant vert et dressé à la poche munie d'une douille à feuille -

Dresser sur les fraises à l'aide d'une petite douille plate et laisser cristalliser la glace royale -

 

 

MES FRAISES type TAGADA

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LA POIRE BELLE HELENE

 

Une version "revisitée" de la poire Belle Hélène qui étonne toujours quand je la réalise car la sauce au chocolat chaude se trouve cachée à l'intérieur de la glace et s'écoule au moment où l'on tranche.


INGREDIENTS POUR 6 personnes

Glace ou de sorbet (ici j'ai utilisé du nougat glacé aux marrons confits) en quantité suffisante
6 poires (ici j'ai utilisé des Williams)                                                                                         Sucre vanillé ou sucre glace

Pour la sauce au chocolat :

150 gr de lait
100 gr de crème fraîche liquide
150 gr de chocolat noir au choix (laboratoire ou couverture)
2 sachets de sucre vanillé

50 g de beurre 1/2 sel


6 petits choux (taille cocktail) En vente en supermarché si on ne les réalise pas "maison"

MISE EN OEUVRE


Dans des moules souples suffisamment grands (ici moules "diamant") , déposer environ 1 cm de glace ou de sorbet, poser un petit chou et finir de remplir le moule avec la glace (très souple)en veillant bien à ne pas laisser d'espace et en tassant bien.

NB : L'avantage de l'utilisation du nougat glacé c'est que l'on peut dresser l'appareil non congelé, ce qui est beaucoup plus facile pour remplir les moules, puis passer ensuite au congélateur car un nougat glacé se réalise sans sorbetière.

Entreposer au congélateur (réglé à puissance maximale) jusqu'au service.

Pendant que l'appareil congèle, couper le chapeau des poires, peler les poires, les tailler en tranches fines en les déposant sur une assiette en verre ou en plastique.

Les saupoudrer d'un peu de sucre vanillé ou se sucre glace, les couvrir hermétiquement d'un film alimentaire et les passer au micro-onde 2 à 3 minutes en fonction de la taille du four -
Laisser refroidir -

Cette façon de procéder est rapide à mettre en oeuvre - On peut, si on dispose de plus de temps, pocher les poires dans un sirop vanillé - Le résultat est comparable -

Réaliser la sauce au chocolat :
Dans une casserole, porter à ébullition, le lait, la crème et le sucre, retirer du feu et verser sur e chocolat noir coupés en morceaux -
Laisser reposer environ 1 minute et fouetter la sauce pour bien fondre et mélanger le chocolat puis ajouter le beurre pommade - Lisser au fouet -
Réserver -

MONTAGE

Sur des assiettes à dessert, dresser les tranches de poires en rosace.POIRE1.jpg

Démouler une part de glace et la poser sur la rosace -

Remplir une poche à douille munie d'une douille à garnir avec la sauce chaude, transpercer la glace jusqu'au chou et percer également le chou -
Remplir le chou de sauce au chocolat bien chaude


POIRE2.jpg


Masquer l'espace par lequel le chocolat a été coulé avec un peu de glace prélevée sur le sommet de la glace (pour amplifier la surprise), poser un chapeau de poire sur chaque glace, et servir sans trop attendre. (le chou protège la glace pendant quelques minutes)

En tranchant la glace, la sauce au chocolat, chaude,  se répand dans l'assiette à la plus grande surprise des convives.

Le reste de sauce sera servi en plus, en saucière.



 

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DOME ET COUPE EN SUCRE - Recette et Génèse d'une réalisation

En surfant sur le net, mon attention fut attirée par un superbe Saint-honoré surmonté d’un dôme en sucre dont la réalisation m’intriguait.

Cherchant à en savoir plus, j’appris que ce dôme est originellement dû à J-F. DEGUIGNET, Mof pâtissier, mais, malgré mes recherches, rien sur la mise en œuvre.

A l’évidence, il y avait là une énigme que je me proposais de résoudre à la première occasion.

Restait à réfléchir sur les caractéristiques techniques et les aspects pratiques de la mise en œuvre pour me permettre d’émettre une hypothèse dont la mise en ouvre prendrait en compte mes moyens « techniques »..

Les liminaires :

La réalisation doit être facile, rapide et reproductible par un employé ne maitrisant pas forcément toutes les techniques de l’art du sucre.

-          J’imagine que s’agissant d’un travail commercial, celui-ci est forcément soumis à ces contraintes en l’absence du chef pâtissier.

 Le sucre est parfaitement transparent d’où :

-          Tout étirage, qui satinerait le sucre et lui conférerait un aspect brillant et opaque, est exclu.

-          Le sucre est cuit à une température relativement basse afin d’éviter tout risque naturel de jaunissement. J’imagine utiliser du fondant et du glucose, mais le cassant du produit final me fait choisir un sucre classique. J’opte pour une température de cuisson de 150 degrés qui, par ailleurs, correspond à une cuisson plutôt classique pour le sucre soufflé.

-          Reste à régler le problème du graissage. Un graissage à la crème de tartre, ajouté en début de cuisson, me semble le plus approprié mais, ne disposant plus de ce produit, j’opte pour l’acide tartrique dont je possède en grande quantité. Par contre, l’acide devant être mis en début de cuisson (l’acide tartrique, puissant,  s’ajoute généralement en fin de cuisson pour un sucre à satiner) sa quantité doit être très faible pour ne pas créer trop d’inverti (résultat trop souple ou ne cristallisant pas assez rapidement). Je choisis d’en mettre 5 gouttes par kilo de sucre.

 Le sucre est très fin d’où :

 -          Toute manipulation est exclue car la chaleur de la main pourrait déformer la boule de sucre. Le sucre doit, aussi,  être refroidi très vite ou maintenu « en forme » pendant le temps de refroidissement.

-           

Le dôme n’est pas réalisé à partir d’une boule de sucre

 

-          Une boule de sucre devrait être coupée à chaud pour former le dôme à poser sur le gâteau. C’est inenvisageable !

-          J’envisage plutôt un travail à partir d’une plaque ou d’un disque de sucre.

-          La finesse de la paroi peut permettre de penser que le sucre est cuit, refroidi, pulvérisé et saupoudré sur la feuille de cuisson avant d’être refondu au four. Cette technique, fréquemment utilisée avec l’Isomalt pour confectionner des sujets fins, est difficilement envisageable. D’une part je ne dispose plus d’Isomalt, d’autre part, avec un sucre traditionnel, le risque de recristallisation du sucre après refonte est très élevé. De toute évidence, le sucre doit être coulé très chaud pour avoir une « crêpe de sucre » très fine. Je choisis de cuire le sucre puis de l’affiner immédiatement en le faisant couler sur le Silpat, tenu verticalement.

 

 

En partant de l’hypothèse qu’il s’agirait  d’une plaque de sucre, j’ai 3 options :

 

a)      Souffler : Je pourrais utiliser une plaque « soufflante » sur laquelle je maintiendrais la crêpe de sucre. Reste à résoudre les questions du maintient du sucre sur la plaque (étanchéité parfaite) et des risques de déformation du sucre à chaud. Il faudrait maîtriser la pression de l’air, c’est peu réaliste et peu pratique eu égard à la finesse du résultat et des matériels dont je dispose. En outre, toute différence d’épaisseur du disque risquerait d’entraîner une déformation du dôme (faiblesse au niveau de la paroi) et nuirait à la parfaite régularité constatée sur les photos que j’ai vues. Je peux imaginer, à ce stade, un dome « tombant » plutôt que « montant » sous la pression de l’air. Plus simple à envisager, il faut résoudre le point « étanchéité. Pas évident à cause de la pression qui pourrait décoller le sucre se son support.

b)      Pousser le sucre avec un cul-de-poule par exemple: C’est la technique employée pour réaliser pas mal de choses et notamment des « verres » en sucre,. Difficile à envisager avec une telle finesse au niveau du résultat pour les raisons déjà évoquées.

c)       Aspirer : La chose me parait beaucoup plus réaliste, voire évidente compte tenu de mes contraintes. Je ne dispose pas de machine à mettre sous vide. Par contre, je peux en créer une très facilement en bricolant avec ce que j’ai sous la main.

 

Il n’y avait donc pas, à mon niveau et avec mes moyens techniques,  plusieurs façons de faire. J’émis l’hypothèse d’une mise en forme par vide d’air et me promis de la réaliser dès que possible.

 

LE MATERIEL

J'ai utilisé un cache pot en céramique (solide il ne se déformerait pas) et j'ai fait passer un tuyau en plastique au travers d'un bouchon.

J'ai assuré une parfaite étanchéité avec de la colle thermofusible.

st-honore-4.jpg

J'ai ensuite recouvert le cache-pot avec 2 feuilles de film alimentaire.

Ces feuilles sont destinées à se galber sous l'action de l'aspiration de l'air et de la chaleur, ce qui permettra au sucre de prendre sa forme. coupe-en-sucre-1.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

LA RECETTE (pour 1 kilo de sucre)

 

En fonction de la quantité désirée, il faudra faire une règle de 3

 

1 kilo de sucre

400 gr d’eau

300 gr de sirop de glucose (DE moyen : 38 à 40)

5 gouttes d’acide tartrique (ou 1/2 cuillère à café rase de crème de tartre) - L'acide est facultatif, on peut s'en passer facilement, il apporte juste un peu plus de souplesse au sucre mais présente l'inconvénient d'accélérer son "remouillement".

Dans l'autre recette, je n'en n'ai pas mis -

 

Dans une casserole parfaitement propre (si possible frottée au gros sel) et adaptée au feu sur lequel elle est posée,  mettre l’eau, le sucre et l’acide et porter à ébullition.st-honore-2.jpg

Ajouter le sirop de glucose et cuire à 150 degrés en nettoyant souvent les parois avec un pinceau trempé dans l’eau froide. (Pour éviter que les particules de sucre projetées sur les parois de la casserole brunissent, colorent la masse, et engendrent des risques de recristallisation inopinée)

 

A 150 degrés, tremper une seconde le fond de la casserole dans l’eau froide et laisser débuller.

 

Quand toutes les bulles ont disparu, couler sur une feuille de plastique alimentaire (je vous conseille des feuilles professionnelles Silpat ou Exopat qui ne se déforùment pas sous l'action de la chaleur) et étaler le sucre le plus finement possible en tournant la feuille, verticalement, dans tous les sens. Ne pas étaler le sucre en le frottant, il recristalliserait.

st-honore-5.jpg

 

Quand le sucre a légèrement refroidi et qu'il commence à légèrement cristalliser sur les bords de la « crêpe », retourner la feuille de plastique et la poser, côté sucre, sur le film alimentaire recouvrant le support (ici, un cache pot).

Retirer le « Silpat » d’un geste sec (sinon il va coller à la feuille), bien appliquer le sucre sur les bords du support et aspirer immédiatement l’air.

Sous l’action de la chaleur, le film alimentaire va se ramollir et grace au vide d’air et à la dépression, le sucre va se mettre en forme. L'effet est immédiat.

 saint-honore-2-copie-2.jpg

Bloquer immédiatement l’air afin de maintenir le sucre en forme (sinon l'élasticité du film va le déformer... j'ai plié le tuyau et l'ai maintenu plié avec une pince-étau) et entreposer au frais jusqu’à refroidissemnet total du sucre (10 minutes environ selon l’endroit).

 

Procéder délicatement à la « remise de l’air » et souffler par le tuyau pour décoller le film de son support.

Découper éventuellement le bas du dôme avec un couteau chaud (comme pour un ruban en sucre) et poser le dome sur le gâteau.

 Saint-honore-et-son-dome-en-sucre-souffle-2.jpg

 

 

Pour réaliser ma coupe en sucre, j'ai utilisé exactement la même technique en utilisant un entonnoir (25 cm de diamètre) et j'ai laissé "mordorer" le sucre.

J'ai fait un disque de sucre un peu plus épais (le sucre doit résister si on pose quelque chose dans la coupe) et j'ai fait le vide d'air - 

 st-honore-6.jpgEnsuite, j'ai utilisé la "coupe supérieure" de mon premier dôme pour poser et coller la seconde coupe en sucre - Le collage se fait en faisant légèrement fondre le sucre du socle sur une poêle chauffée -Décor glace royale et perles en sucre -

 

La forme du dôme épouse la forme de son"moule" et toutes les formes (en tout cas une grande quantité) sont envisageables. Avec cette méthode, on peut très facilement imaginer des dômes en sucre de bases carrées, ovales, rondes, rectangulaires en variant la forme du "moule" où sera formé le sucre et modifier très facilement le volume du dôme en jouant sur le niveau d'aspiration de l'air.

 

coupe en sucre soufflé

 

A la suite de mon article sur mon blog, en 2013, JF DEGUIGNET a eu l'immense gentillesse de me contacter et de m'indiquer sa technique.

Dans la mesure où celle-ci figure sur le net (You Tube), je ne pense pas trahir un secret en vous donnant, aujourd'hui, la façon de réaliser, et de réussir, ce magnifique dôme en sucre.

 

DOME EN SUCRE (ici diamètre 16 cm)

Huiler légèrement un cercle à entremet puis l'entreposer au congélateur environ 1 heure avant de réaliser le dôme.

Recouvrir généreusement un saladier (ici cuve du batteur) avec 6 à 8 feuilles de film alimentaire.

Dans une casserole, mettre 50 g de sirop de glucose, 100 g de sucre et 60 g d'eau. On a besoin de moins de sirop mais pour la mise en œuvre, il est plus simple de cuire une quantité plus importante de sucre - Le surplus peut servir pour confectionner un autre dôme ou être transformé en caramel -

Fondre doucement le sucre puis augmenter le feu et cuire le sucre à 157/160° - Si besoin de colorer le sucre, ajouter le colorant alimentaire lorsque le sucre est à 140° - Le cas échéant, on peut pousser la cuisson jusqu'au caramel -

NB : Nettoyer régulièrement, pendant la cuisson, les parois de la casserole avec un pinceau trempé dans de l'eau froide afin que les particules de sucre accumulées sur les bords ne viennent pas colorer la masse en brulant.

Quand le sucre est à température, le laisser "débuller" hors du feu pendant environ 1 minute -

Poser le cercle à entremet au centre du saladier, sur le film alimentaire, puis couler une partie du sucre à l'intérieur du cercle (ne pas mettre tout le sucre, ce qui ferait trop) -

Laisser refroidir le sucre pendant 1 bonne minute

Des 2 mains, appuyer fermement sur les bords du cercle à entremet. Sous l'action de la chaleur, le film alimentaire va s'assouplir, le sucre va se répartir à l'intérieur du cercle et un dôme de sucre va se former -

Maintenir le cercle enfoncé jusqu'à cristallisation totale du sucre (10 minutes environ) -

Retirer le cercle puis enlever le dôme de sucre avec précautions et le réserver à température ambiante jusqu'à utilisation (l'opération est délicate) -

Ne pas placer au frigo dont l'humidité ferait fondre le sucre, fragile.

 

DOME ET COUPE EN SUCRE - Recette et Génèse d'une réalisation
DOME ET COUPE EN SUCRE - Recette et Génèse d'une réalisation
DOME ET COUPE EN SUCRE - Recette et Génèse d'une réalisation
DOME ET COUPE EN SUCRE - Recette et Génèse d'une réalisation
DOME ET COUPE EN SUCRE - Recette et Génèse d'une réalisation
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DOME ET COUPE EN SUCRE - Recette et Génèse d'une réalisation

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ENTREMET GOURMAND AU CITRON VERT ET AUX GRIOTTES
 
Pour 8 personnes :
Biscuit:
4 jaunes d'oeufs
4 blancs d'oeufs
100 g de sucre cristal
50 g de farine
20 g de Maïzéna
50 gr d’amandes en poudre
Pour la mousse citron vert
125 gr de jus de citron vert
30 gr de sucre poudre
5 feuilles de gélatine
200 gr de meringue italienne
200 gr de crème fraîche
Pour la mousse aux griottes
300 g de purée de griottes (Boiron ou Ravifruit)
250 g de crème fraîche liquide
4 feuilles de gélatine
150 gr de meringue italienne
50 g de kirsch (facultatif)
Pour la meringue italienne
125 gr de blancs d’œufs (4 à 5 blancs)
250 gr de sucre
70 gr d’eau
Pour le décor
Cerise confite
Eventail chocolat blanc
Pour le sirop de punchage
15 cl de sirop de sucre de canne
1 cuillère à soupe de rhum blanc
 Pour le glaçage blanc :
200 gr de chocolat blanc
200 gr de crème fraîche
1 cuillère à café de sirop de glucose
1 sachet de nappage pour tarte Vahiné
 Pour le glaçage rouge :
200 gr de pulpe de griotte
1 sachet de nappage pour tarte Vahiné
 
Confectionner le biscuit :
Blanchir les jaunes avec 70 gr de sucre
Ajouter la farine, la Maïzéne tamisées ensemble puis les amandes en poudre –Mélanger à la Maryse, sans battre.
Monter les blancs en neige en incorporant à mi-parcours le sucre restant –
Mélanger délicatement les 2 masses en 2 fois -
Coucher sur la plaque de cuisson sur du papier sulfurisé et cuire environ 10 minutes à 180/200 degrés (le biscuit doit légèrement résister au doigt) -
Réaliser le sirop de punchage :
Mélanger 10 cl de jus de citron vert  et 15 cl de sirop de sucre de canne.
Réaliser le glaçage au chocolat blanc :
Bouillir la crème avec le sirop de glucose  et le nappage pour tarte–
Ajouter le chocolat blanc coupé en morceaux–
Lisser au fouet et réserver -
Réaliser la meringue italienne
Monter  les blancs avec 50 gr de sucre
Simultanément, cuire 200 gr de sucre avec 70 gr d’eau, à 121 degrés –
Incorporer le sirop, en filet, dans les blancs et continuer à battre jusqu’à complet refroidissement.
Avec un emporte-pièce rond de  5 cm de diamètre, couper des disques de biscuit - Chemiser des cercles de 7 cm avec un film alimentaire (sur l'extérieur pour éviter les coulées de sirop)  -
Puncher généreusement  les fonds de biscuit puis les disposer dans le milieu du fond des cercles de 7 cm.
 Réaliser la mousse citron vert :
Incorporer la gélatine prélablement hydratée puis fondue, dans le jus de citron vert.
Ajouter le sucre, bien remuer pour fondre, puis incorporer la meringue italienne puis la crème fouetée, mousseuse.
Dresser la mousse sur les fonds de biscuits, sur une hauteur totale de 2.5 cm environ. Congeler -
Préparer  la mousse griotte :
Tiédir un peu de pulpe de cerise et y incorporer la gélatine prélablement hydratée puis pressée - - Ajouter ensuite le reste de la pulpe de cerise, 50 gr de kirsch, la meringue italienne, puis incorporer la crème fraîche. 
Mettre au congélateur environ 2 heures pour que les mousses "bloquent au froid" .
 
Décercler les mousses citron vert et les napper avec le nappage blanc préalablement tiédi - Réserver -Décercler les mousses griottes, les napper avec le glaçage "rouge" préalablement tiédi - Bien laisser couler le nappage et laisser refroidir - Parer soigneusement les bords et poser les mousses griottes sur les mousses citron vert.
Entreposer au réfrigérateur jusqu'au moment de la dégustation en prévoyant sufisamment de temps pour la décongélation.
 
Décor au choix : ici cerise confite en cubes et éventail chocolat blanc.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
ENTREMET-CITRON-VERT-GRIOTTES-copie-1.jpg
 

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Une des toutes premières recettes que j'ai apprises à ma fille Valérie.

Une des toutes premières recettes que j'ai apprises à ma fille Valérie.

 

INGREDIENTS POUR 40 PETITS PAINS ENVIRON :
  • 800 g de farine type 55
  • 100 g de blé broyé (à défaut mélange de 5 céréales bio au rayon diététique du supermarché)
  • 100 g de farine complète (ou semi-complète type 80)
  • 650 g d'eau de coulage (température de base : 54°C)
  • 50 g de beurre (doux)
  • 30 g de sucre cristal
  • 25 g de levure de boulangerie
  • 20 g de sel fin

MISE EN OEUVRE

Mettre tous les ingrédients dans la cuve du batteur- mélangeur et laisser tourner pendant 5 minutes avec le crochet pour obtenir un appareil bien homogène en première vitesse.

Strictement respecter la température de base : 75°C (température de la pièce + température de la farine + température de l'eau

NB : Lors de la fabrication de pain le respect des températures est très important, car la levure ou le levain ont une activité qui y est très sensible.  Il faut donc que la pâte soit suffisamment chaude pour que les levures se développent et la fassent gonfler. Pour exprimer cette température idéale de la pâte, plutôt que de dire "la pâte doit faire 24°C" par exemple, les boulangers parlent de la température de base. Cette température de base entre dans un calcul qui fait intervenir : la température de la pièce (le fournil pour eux, la cuisine pour nous) et la température de la farine. Le résultat est la température de l'eau qu'on doit ajouter à la farine pour réaliser la recette, et que les boulangers appellent "l'eau de coulage".

Pour plus d'informations sur le pain, voir ma recette de "pain maison" :

http://www.dauphingourmet.com/article-mon-pain-maison-116708666.html

 

 

Augmenter la vitesse et pétrir encore 5 minutes en vitesse 2. La température de la pâte doit être de 24°C/25°C. et la pâte doit se détacher des parois -Couvrir la cuve et laisser pointer pendant 40 minutes dans un endroit tiède (près d'un radiateur par exemple ou dans un four préchauffé à 30/35°)

 

Rompre et diviser la pâte en 40 pâtons environ et les laisser reposer pendant 15 minutes.

 

Façonner les pâtons en forme de petites navettes oblongues et les laisser pousser pendant 1h30 dans un endroit tiède, recouverte d'un torchon propre.

 

Préchauffer le four à 240°C et y placer un récipient (bol) d'eau bouillante.

Enfourner les petits pains et les cuire environ 15 minutes. Sortir les pains et les laisser refroidir 1 heure.

 

Couper les pains en deux dans le sens de la longueur puis les placer sur une grille et les colorer dans un four à 220°C en surveillant la couleur.Si nécessaire, les retourner à mi-cuisson pour parfaire le grillage et la couleur.

Laisser refroidir sur grille pour éviter la buée sous les petits pains -

LES PETITS PAINS SUEDOIS

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Le blog de Bernard DAUPHIN

Le blog de Bernard DAUPHIN

"Le Blog d'un ex-professionnel (chocolatier confiseur et chef de cuisine) - Plus que des recettes, le partage et la transmission du savoir, du savoir-faire, de tours de main et d'astuces professionnels - "

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