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Articles avec #gazette de notre maison d'hotes catégorie

 

 

Après plusieurs journaux dont l'Eveil de Normandie et Ouest-France,  TV Vendée m'avait sollicité pour un reportage sur la pratique de cet art ancestral, populaire et insolite.

Le reportage était passé le 21 janvier dernier à 18 heures

TF1 qui, pendant 2 jours, les 10 et 11 décembre 2018, devait me rendre visite, avait reporté sa venue à la fin du premier semestre 2019 (réquisitionnée pour les gilets jaunes, la journaliste s'était décommandée)-

Le reportage a, en définitive, eu lieu ces 26 (après-midi) et 27 juin 2019 le matin

Nous avons essayé d'aborder tous les aspects pratiques de cet art ancestral : cueillette en forêt, rangement des feuilles, préparation et reproduction des dessins, sculpture proprement dite, polychromie . J'avoue que la présence de la caméra,  le savoir-faire du cameraman, le professionnalisme de la journaliste m'ont impressionné voire intimidé. J'espère avoir été à la hauteur des attentes de ceux qui s'intéresse à la technique. Je les sais nombreux !

Le montage aura lieu le 10 juillet et la programmation du reportage était prévue dans un des JT's des 13 ou 14 juillet, sauf sujets d'actualité brulante. Elle a  fait l'objet d'une diffusion dans le JT du dimanche 21 juillet 2019.  

Pour ceux qui n'auraient pas eu connaissance de mon précédent article (nouveaux abonnés au blog) je rappelle que, aujourd'hui oubliée,  la dentelle sur feuille d'arbres était un art très populaire jusqu'au début du XXème siècle. Elle fût même enseignée au titre des jeux avec la nature, dans certaines écoles.

Elle fît partie de l'art des tranchées pendant la 1ère guerre mondiale et nombreuses sont les feuilles sculptées qui furent jointes (voir, ci-joint, quelques exemples) à la correspondance des poilus.

On aurait également retrouvé des feuilles à l'effigie de Napoléon (qui auraient été sculptée par les soldats de la Grande Armée) et quelques exemplaires du XIX siècle. 

La technique traditionnelle est à la portée du plus grand nombre (à partir de 7/8 ans). Elle consiste à désolidariser le tissu végétal (le parenchyme),de la nervation pour faire apparaître, par contraste, le motif de son choix -

La technique traditionnelle était réservée aux feuilles de chêne, j'ai enrichie celle-ci par la sculpture des feuilles de nombreuses autres essences et la polychromie.

Mon livre "LA DENTELLE SUR FEUILLES D'ARBRES - Manuel Pratique de la Folio-sculpture" aux éditions Coolibri, en auto-édition. vient d'être réédité.

Reflet de mes presque 40 années d'expériences (plusieurs centaines de feuilles vendues à l'occasion de participation à de nombreuses expositions/ventes, plusieurs 1er prix de concours), 62 pages, en format 16x24, il aborde toute les aspects relatifs à la cueillette, les essences, la sculpture, la conservation des feuilles fraîches ou sculptées, la mise en couleurs, les accidents, l'encadrement des feuilles, donne de nombreux conseils et propose de très nombreux exemples de réalisations. 

Il reste en vente à 25 euros TTC (port 4.00  €e forfaitaires n sus) au lieu des 40 avec l'ancienne formule du livre-photos (très rapidement épuisée).

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

DENTELLE SUR FEUILLES D'ARBRES
DENTELLE SUR FEUILLES D'ARBRES
DENTELLE SUR FEUILLES D'ARBRES
DENTELLE SUR FEUILLES D'ARBRES
DENTELLE SUR FEUILLES D'ARBRES
DENTELLE SUR FEUILLES D'ARBRES
DENTELLE SUR FEUILLES D'ARBRES
DENTELLE SUR FEUILLES D'ARBRES
DENTELLE SUR FEUILLES D'ARBRES

 

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Bien loin des productions industrielles, ces fabuleuses pâtes de fruits frais vous réconcilieront avec la tradition de la Haute Confiserie !

Au-delà des 45 recettes gourmandes, c'est le partage et la transmission d'un savoir, d'un savoir-faire, de tours de mains professionnels et les secrets de fabrication pour réussir à coup sûr les pâtes de fruits frais, à l'alcool, au lait concentré, fourrées, candies, poudrées, glacées, décorées, enrobées, comme les confectionnent encore, souvent confidentiellement, les meilleurs confiseurs de France.

Un ouvrage - 16 x 24 - 48 pages en auto-édition - pour tous les passionnés de confiserie (et ils sont nombreux parmi les lecteurs de mon blog) à s'offrir ou à offrir.

15.00 euros + 3.00 port forfaitaire soit 18.00 €, payables par chèque ou paypal  (compte Paypal : bernard-dauphin@orange.fr)

 

Consultation et commande sur COOLIBRI ou directement sur mon mail :

dauphingourmet@orange.fr

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Plusieurs d'entre vous m'avaient contacté en direct à son sujet !

Annoncé depuis plusieurs mois, mon livre, en auto - édition,  est désormais disponible.

Il reprend les recettes des plus grands classiques de la confiserie : liste ci-dessous

118 pages de photos et recettes (parfois inédites sur mon blog) de la confiserie classique pour les passionnés et les initiés.

 

 

 

 

 

Mon livre est désormais en vente (et consultable) à cette adresse au prix de 25€. + 5,68€ (port  250 à 500 g lettre suivie La Poste) soit 30,68€ ou me contacter en direct : dauphingourmet@orange.fr ou bernard-dauphin@orange.fr

paiement chèque ou Paypal (adresse Paypal : bernard-dauphin@orange.fr)

 

 

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La marque ISSIMO, dont je ne cesse de vanter la très grande qualité et la générosité des produits, et pour laquelle j'ai eu l'occasion de concocter quelques recettes que vous avez peut-être déjà réalisées, conforte son implantation en France.

Elle sera désormais présente (à partir du 1er juin 2018) chez tous les "Carrefour Markets" de la Région parisienne.

Ces magasins complètent la liste de ceux, essentiellement de grandes épiceries de luxe, qui la distribuaient jusqu'ici.

 

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Bonjour à tous,

 

L'Italie s'affirme dans son identité et son art de vivre par une cuisine généreuse.

Les italiens, et bien plus encore les toscans, savent traduire et mettre leur pays en saveurs.

Contacté par la marque ISSIMO, récemment implantée en France, pour tester quelques produits de pâtes fraîches, j'étais curieux de connaître la production de cette entreprise toscane dont le slogan est "Simplement sublissime".

En toute franchise...... j'ai rencontré le meilleur !  C'est Gourmantissime !

Burrata AOP, Gorgonzola AOP, Parmiggiani Reggiano AOP, Procsciutto AOP, cèpes, Truffes du Piémont ...les recettes, gourmandes, généreuses,  inédites et raffinées, sont élaborées - sans colorant ni conservateur - avec les meilleurs produits du terroir, dans le respect du savoir-faire et de la culture culinaire italienne.

 

Les goûts, les parfums, les couleurs s'expriment pleinement dans les gammes de l'enseigne qui perpétue, au contact des meilleurs éleveurs, maraîchers, trufficulteurs, fromagers, l'excellence et le raffinement du patrimoine culinaire transalpin.

J'ai préparé, pour vous, quelques recettes que je mettrai en ligne très rapidement et que nous avons déjà, Martine et moi, dégustées en avant-première.

Au nombre de celles-ci figurent notamment les "Gnudi" (la farce des raviolis sans la pâte, dont on peut faire tout un plat), les énormes ravioloni aux cèpes (34% de gros cèpes dans la farce) et les raviolis aux truffes  de Toscane qui ont eu, chez nous, un succès énorme !

 

 

 

 

 

 

La marque est déjà présente au sein de grandes enseignes : Lafayette Gourmet, Galeries Gourmandes, Grande Epicerie de Paris. Elle s'implante peu à peu dans la grande distribution : certains magasins Leclerc, U, Auchan, Casino, Franprix.

Je vous souhaite vraiment des les trouver près de chez vous et de partager ces moments privilégiés de plaisir, d’échange et de convivialité autour d'un plat d'excellence.

Pour en savoir plus :

http://www.issimo.fr/

 

 

 

 

 
 

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J'ai pensé vous aider en intégrant dans mon blog (lien en fin d'article) l'adresse  de Charlotte BAILLY qui, chaque jour, réalise un travail considérable pour nous aider à consommer de manière plus saine et plus responsable.

Charlotte s'intéresse de près à cette problématique du “mieux manger”, en essayant de supprimer de nos assiettes les produits qui pourraient nous nuire, où nuire à la planète!  

Elle vient de réaliser un article détaillé (accompagné par plusieurs infographies « de poche ») sur l’importance de consommer des fruits et légumes de saison. Outre les nombreux bénéfices apportés par une consommation saisonnière de ces produits (plus de saveurs, meilleurs pour la santé et pour la planète… et détaille également les dangers de ne PAS le faire (coûts plus élevés, emballages supplémentaires, pollution etc…). 


N'hésitez surtout pas à visiter son excellent site qui, j'en suis convaincu, vous apportera autant qu'à moi, une aide précieuse.

Je cite Charlotte :

" Personne n’aime attendre et encore moins lorsqu’il s’agit de manger! On a longtemps pensé que la disponibilité des fruits et des légumes hors saison était un luxe devenu abordable grâce à la mondialisation, toutefois, cette conception n’a pas fait long feu devant la multitude de problèmes que soulève cette pratique. Voyons cela en détail.

Nous sommes tous des consommateurs à notre échelle et nous avons, au moins inconsciemment, une liste plus ou moins hiérarchisée des priorités que nous favorisons dans nos décisions alimentaires. On retrouve ainsi :

- 1. Une exigence de qualité (On veut le produit sain et savoureux)

- 2. Une exigence socio-environnementale (On veut que la production et l’acheminement du produit ne soient pas nuisibles à la planète et aux populations)

- 3. Une exigence d’accessibilité (On veut le produit facile à se procurer et abordable)

- 4. Une exigence de temporalité (On veut le produit n’importe quand)

Nul besoin d’être un expert en la matière pour comprendre les mécanismes qui entrent en jeu. On ne peut pas tout avoir à la fois et certaines exigences ne pourront simplement pas être satisfaites. En revanche, on peut déjà voir que si les points 1 et 2 sont raisonnablement indispensables, les points 3 et 4 sont dictés par des habitudes de consommation, c’est-à-dire qu’ils sont plus faciles à contourner.

Nous allons ici nous concentrer sur le dernier point pour montrer comment on peut favoriser les points 1, 2 et 3 - soit manger des fruits et légumes plus savoureux, plus sains, plus écologiques et moins chers avec comme seul outil de la patience !

Fruits et légumes de saison : de la qualité et du goût !

Pour faire pousser des aliments hors saison, il faut de l’espace. Cela implique que les cultures sont situées loin (parfois littéralement à l’autre bout du monde) du consommateur. Il faut donc acheminer les produits et cela prend du temps. Le facteur temps est crucial car les fruits et légumes perdent leur qualité gustative très rapidement après la récolte. On a donc des fruits trop mûrs ou qui finissent de mûrir dans l’obscurité de la soute d’un véhicule. Il n’est donc pas étonnant qu’on ait l’impression que la saveur est restée bloquée à la douane.

En revanche, les produits locaux et de saison sont une garantie supplémentaire de qualité et de goût. Les fruits et les légumes sont disponibles le lendemain de la récolte et ont donc pu se développer convenablement. Les vertus nutritives sont préservées et la saveur est à son maximum.

Pourquoi payer plus cher quand c’est moins bon ?

Comme si ça ne suffisait pas d’être moins bons et moins nourrissants, les produits hors saisons sont aussi considérablement plus chers et – point très important – les prix peuvent fluctuer de façon imprévisibles sur des ordres de grandeur parfois doublés, voire triplés ! Le transport et les conditions de production artificielles n’affectent donc pas que la saveur, ils nous coûtent aussi très cher.

Lorsque le prix ne semble pas excessif, il suffit de se reporter à la liste de nos exigences contradictoires pour trouver l’explication : la qualité du produit a été volontairement dégradée à grand renfort de pesticides et techniques de production industrielle en tout genre pour garder un

prix abordable (point 1) et/ou les conditions de fabrications sont désastreuses pour l’environnement (point 2). La question est donc, avons-nous vraiment envie de manger ça ?

Et la santé ?

Il faut savoir qu’en règle générale, la nature est bien faite. Nos organismes ont évolué pour tirer le meilleur des ressources alimentaires immédiatement disponibles dans notre environnement. C’est pour cette raison que notre corps apprécie autant les fruits gorgés de vitamine C qui poussent en hiver et les légumes chargés d’eau quand la saison est plus sèche.

En fait, sortir de ce cycle, c’est priver notre système immunitaire de toute une panoplie d’outils de défense face aux maladies (dont la majorité respecte soigneusement le cycle des saisons pour sa part !). Sans parler des maladies moins saisonnières (cancers pour ne citer qu’eux) qui se développent de façon curieusement proportionnelle à l’utilisation des pesticides qu’on utilise pour faire pousser des légumes hors saison. A méditer.

L’hors-saison, ou le paradoxe du serpent qui se mord la queue.

Consommer des aliments hors saison est une décision plus lourde de conséquences qu’on ne le pense. Plus personne aujourd’hui n’ignore les problématiques liées au transport (pollution, coûts énergétiques) et au stockage (utilisation massive de plastique et d’emballages en tout genre). Aujourd’hui, il faut aussi prendre en considération les autres aspects de ce mode de consommation. Explications : Pour amener un panier de fraises dans l’assiette d’un français en plein mois de Décembre, il existe plusieurs façons de procéder qui sont d’autant plus pesantes qu’elles ne sont pas exclusives et peuvent se potentialiser mutuellement :

La production sous serre, c’est-à-dire qu’on va recréer artificiellement les conditions propices à la maturation du fruit. C’est coûteux en énergie, en espace, en main d’oeuvre et les techniques modernes ne permettent pas encore d’atteindre une qualité comparable à la production naturelle. Autrement dit, on dépense plus de ressources et on paie plus cher pour un produit moins bon.

L’importation est une deuxième façon de trouver des produits hors saison. Quand ce n’est pas la saison chez nous, c’est presque systématiquement la saison ailleurs alors pourquoi s’en priver ?

La réponse à cette question est plus évidente qu’on ne le pense. Ce modèle serait fonctionnel (et même plutôt bénéfique) s’il se limitait à une relation d’import/export entre deux états. Seulement, la réalité est bien plus complexe et ce n’est pas deux états qui entretiennent ce type de relation mais un réseau qui relie presque tous les états entre eux. On constate alors que quelques pays se retrouvent en position de répondre à des demandes gigantesques et que l’exploitation de tels marchés implique des transformations environnementales majeures. C’est ainsi qu’on en vient à pratiquer massivement la déforestation et à bouleverser des écosystèmes entiers de façon permanente pour créer rapidement des moyens de production. Tout ceci, au détriment des sols (techniques de production déraisonnées répondant à un besoin court-termiste), des populations (expropriations, pollution, conditions de travail) et de l’économie de tous pays concernés (hyper

spécialisation des moyens agricoles, perte de moyens des agriculteurs proches de nous, pression du privé sur le public… etc.).

Le problème ce n’est donc pas qu’une personne consomme des fruits hors saison, c’est qu’énormément de gens le font. La solution est donc simple : se responsabiliser et sensibiliser.

 

 

 

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Le blog de Bernard DAUPHIN

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"Le Blog d'un ex-professionnel (chocolatier confiseur et chef de cuisine) - Plus que des recettes, le partage et la transmission du savoir, du savoir-faire, de tours de main et d'astuces professionnels - "

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