750 grammes Tous les blogs Top blogs Cuisine Tous les blogs Cuisine
Tous nos blogs cuisine Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
LE GÂTEAU "MINUTE" DU MARAIS POITEVIN

Le gâteau du marais poitevin est à mi chemin entre la génoise et le quatre quarts. Il se conserve très bien.

Les maîtresses de maison en avaient souvent en réserve. Ainsi, en cas de visite imprévue, le gâteau était prêt à être servi à la minute, d'où son nom.

C’est un gâteau rond, de diamètre de 20 cm environ, d’une épaisseur de 5 à 6 cm, de couleur marron clair avec très souvent un léger croûtage de sucre sur le dessus, avec une texture moelleuse à cœur.

Dans le Marais Poitevin, chaque village, chaque famille possède sa propre recette. Elles sont assez peu différentes les unes des autres, certaines utilisent de la levure chimique, d'autres, seulement des blancs d'œufs montés.

Celle que je vous propose m'a été confiée par Nathalie et Francis HERVOUET, propriétaires du Parc ornithologique "Les Oiseaux du Marais Poitevin" à Saint-Hilaire la Palud, chez lesquels nous nous sommes rendus récemment.

La visite du Parc s'agrémente d'une promenade en barque depuis leur embarcadère situé au sein du marais sauvage (le vrai marais, pas celui des "autoroutes" à touristes),

Leur fils David a créé un potager cultivé de manière traditionnelle, sans engrais ni pesticides. Il propose aux visiteurs de déguster au déjeuner la production du potager, juste cueillie, accompagnée, comme il se doit, de jambon ou de mogettes de Vendée, de fromage de chèvre de la chèvrerie locale et de glaces artisanales.

-----------------------------------------------------

INGREDIENTS POUR 1 GATEAU DE Ø 24 cm ou 2 GÂTEAUX DE Ø 17 cm

250 g de beurre doux

350 g de sucre (300 + 50)

6 œufs moyens

300 g de farine

1 pincée de sel

1 cuillère à soupe de Pineau des Charentes

Beurre pour le moule - Sucre glace (facultatif) -

--------------------------------------------------------

MISE EN OEUVRE

Préchauffer le four à 180 degrés

Fondre doucement le beurre - Le réserver -

Clarifier les œufs -

Blanchir les jaunes avec 300 g de sucre puis ajouter le beurre fondu mais tiède (pour ne pas cuire les jaunes) en continuant de fouetter pendant quelques minutes -

Obtenir un appareil parfaitement homogène -

Ajouter la farine tamisée, bien mélanger sans battre (à la feuille), ajouter le Pineau des Charentes (ou autre arome) puis réserver -

Monter les blancs avec la pincée de sel et les soutenir à mi-parcours avec le sucre restant (50 g)

Ajouter 1/3 des blancs à l'appareil précédent et mélanger vivement pour assouplir l'ensemble -

Ajouter ensuite le reste des blancs et soulever délicatement l'appareil -

Beurrer grassement un moule de 24 x 6 cm (ou 2 de 17 x 6 cm) et y verser la préparation -

Enfourner (partie inférieure du four) et cuire environ 1 heure (pour un gâteau de cette dimension) en couvrant le gâteau d'une feuille d'aluminium s'il colorait trop, au bout de 45 minutes environ - La lame d'un couteau doit ressortir sèche -

Pour des moules plus grands ou pour des épaisseurs moindres, adapter la durée de cuisson -

Démouler chaud - Refroidir sur volette (grille à pâtisserie) -

Saupoudrer de sucre glace (facultatif)

NB : Conserver le gâteau dans un film alimentaire ou un sac plastique pour lui éviter de se dessécher -

Certaines recettes contiennent de la levure chimique (1 sachet) - la recette que je vous propose n'en contient pas -

Le gâteau doit avoir une épaisseur supérieure à 5 cm, gage d’un bon moelleux à cœur -

Certaines recettes stipulent de saupoudrer le gâteau d'un peu de sucre en poudre avant de le cuire -

LE GÂTEAU "MINUTE" DU MARAIS POITEVIN
LE GÂTEAU "MINUTE" DU MARAIS POITEVIN
LE GÂTEAU "MINUTE" DU MARAIS POITEVIN
LE GÂTEAU "MINUTE" DU MARAIS POITEVIN
LE GÂTEAU "MINUTE" DU MARAIS POITEVIN
LE GÂTEAU "MINUTE" DU MARAIS POITEVIN

Voir les commentaires

 

INGREDIENTS POUR 2 LITRES DE GLACE ENVIRON

500 g de pulpe de bananes bien mûres 

8 jaunes d'œufs (160 g)

100 g de crème fraîche entière

50 g de beurre 1/2 sel

50 g de lait entier en poudre

1000 g de lait entier

300 g de sucre

50 g de sirop de glucose

50 g de rhum brun

3 feuilles de gélatine ou 5 g de stabilisant à glace -

MISE EN OEUVRE

Mixer finement les bananes. Mettre la gélatine à réhydrater dans une grande quantité d'eau froide -

Dans une grande casserole, bouillir ensemble le lait, le sirop de glucose, le beurre, le lait en poudre et la crème fraîche.

Pendant que le lait chauffe, blanchir les jaunes d'œufs avec le sucre puis verser en filet le lait bouillant sur les jaunes. Si on utilise du stabilisant à glace, celui-ci devra être mélangé au sucre -

Ajouter la pulpe de banane puis réaliser une crème anglaise en cuisant l'ensemble à 85° -

NB : Cette pasteurisation permet de purifier le mélange du point de vue microbiologique. Elle facilite la solubilisation des sucres (sucre et sirop de glucose), l’hydratation des composants en poudre (lait), la dispersion correcte des graisses (beurre, crème) contenues dans le mélange.

Chinoiser immédiatement la crème.

NB : Cette opération a pour but de créer un choc thermique qui va stopper la cuisson et éviter la surcuisson des oeufs (ou "brossage" de la crème c'est-à-dire la coagulation des jaunes) -

Ajouter la gélatine hydratée et pressée, bien mélanger -

 

Ajouter l'alcool puis refroidir le plus rapidement possible (bac d'eau glacée)

Maturer 24 heures minimum au frigo -

La maturation complète l’hydratation des composants en poudre du mélange protéines (du lait, des sucres), développe les arômes et des saveurs, optimise l'action des stabilisants (gélatine), optimise la texture et accroît la capacité à absorber l'air au moment du foisonnement.

Sans maturation, la glace est dure - Plus le temps de repos sera long, plus la glace sera veloutée -

Le risque de la maturation est la prolifération bactérienne ( > 6 < 65°), d'où la nécessité de refroidir rapidement le "mix" après la pasteurisation.

Le lendemain, verser la préparation (elle a légèrement épaissi par l'ajout de gélatine) dans la sorbetière ou la turbine à glace, puis turbiner (environ de 20 à 30 minutes en fonction du matériel utilisé) -Turbiner en 1 ou plusieurs fois en fonction des capacités de la turbine

LE TURBINAGE (appelé aussi : sanglage) est l'opération qui consiste à passer le "mix" à la sorbetière pour le foisonner, c'est-à-dire de le faire passer de l'état liquide à l'état solide par refroidissement et incorporation naturelle de l'air.

Après cette opération, la glace prend sa texture définitive : Trop de foisonnement fait perdre à la glace une grande partie de sa saveur, une insuffisance de foisonnement rend la glace lourde et épaisse.

On considère qu'un foisonnement correct augmente le volume de la glace d'environ 40% (20 à 25% pour les sorbets) -

 

Dresser en moule à glace ou en pot

Stocker (si possible à - 40° pendant 2 heures puis à - 21°)-

Ne pas oublier de sortir la glace du congélateur 15 minutes avant sa consommation - 

Grande tendance du moment, le "glaçage brillant" des boules de glaces développe l'appétence de ces dernières -

Pour le réaliser, bouillir 3 minutes 100 g d'eau, 100 g de sucre blond, 10 g de Vitpris -

Retirer du feu, ajouter facultativement 10 g de rhum brun et laisser tiédir à 20/25° -

Réaliser des boules de glaces, les bloquer à - 40° si possible puis les tremper rapidement dans le sirop de glaçage

Remettre immédiatement au congélateur -

 

 

 

Voir les commentaires

Pour 30 rouleaux environ

250 g d'eau

25 g de gélatine poudre

50 g de fécule de maïs

175 g de golden syrup (rayons sucres ou produits du monde des supermarchés)

 

325 g de sucre cristal

75 g de lait concentré non sucré

90 g de mélasse noire de canne à sucre (magasins bio)

125 g de beurre doux

1 cuillère à soupe de colorant noir brillant ou noir réglisse

1,5 cuillère à soupe d'arôme de réglisse

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

MISE EN OEUVRE

Dans un bol ou un petit saladier, verser l'eau froide puis ajouter la gélatine en pluie puis la fécule de maïs - Bien mélanger -

Laisser gonfler 30 minutes environ -

Dans une casserole suffisamment grande, mettre le sucre, le beurre, le golden syrup, la mélasse et le lait concentré -

Chauffer doucement sur le feu puis, quand le sucre et le beurre sont fondus, juste au début de l'ébullition, ajouter le mélange eau/gélatine/fécule et le colorant noir -

 

 

 

 

 

 

 

Cuire à 121° sans cesser de mélanger pour éviter que la gélatine et lé fécule accrochent en ajoutant l'arome vers 115° environ - L'appareil va sensiblement s'épaissir - Compter environ 25 minutes pour monter en température -

 

 

 

 

 

 

Couler immédiatement l'appareil sur une feuille de papier cuisson ou de Silpat légèrement huilées - Laisser tiédir puis poser une seconde feuille de Silpat ou de papier cuisson - Etendre au rouleau, entre les 2 feuilles, sur une épaisseur de 3 à 4 mm environ -

 

 

 

 

 

 

 

Découper en bandes de 6 mm et enrouler sur elles-mêmes 

 

 

 

 

 

Insérer (facultatif) une bille de sucre au centre du rouleau -

 

 

Voir les commentaires

Ces bonbons gélifiés "qui piquent" font l'unanimité chez les enfants qui en raffolent. L'occasion de "confiser" avec eux en cette période de confinement !

INGREDIENTS (80 bonbons environ mais la quantité dépend de la taille que vous leur donnerez)

POUR LES BONBONS

400 g de purée de fruits (on peut aussi utiliser des smoothies, vendus au rayon jus de fruits frais des supermarchés voire des sirops de fruits : dans ce dernier cas, réduire de moitié la quantité de sucre mise en oeuvre)

100 g de sirop de glucose (aides pâtissières des supermarchés ou chez les revendeurs de produits pâtissiers)

300 g de sucre poudre

8 g de pectine jaune (pectine de pomme spéciale pâtes de fruits)

6 g d'acide tartrique ou citrique en solution (50% acide/50% eau) -

Le mélange eau/acide en parts égales peut être préparé en grande quantité à l'avance, et conservé dans un flacon.

Pour la guimauve

100 g de sucre inverti (Trimoline)

5 feuilles de gélatine

125 g de sucre 

40 g d'eau

Facultatif : arome selon choix

A défaut de sucre inverti, on peut remplacer par du miel, voir du sucre en poudre (le résultat sera un peu moins moelleux)

Pour l'enrobage :

100 g de sucre en poudre

7 g d'acide citrique ou d'acide tartrique (en poudre)

 

 

Pour les moules 

Huile de coco vierge bio ou huile neutre (facultatif mais certains moules souples, qui collent, doivent préalablement être graissés pour faciliter le démoulage, notamment de la guimauve)

NB : Les industriels utilisent de la cire de carnauba, issue d'un palmier du Brésil. On la retrouve codifiée sous le N° E 903 dans certains chewing-gums, certaines confiseries (Tic Tac, M&Ms, Dragibus, Smarties ...) et certains chocolats. Utilisée comme agent de glaçage elle donne un aspect brillant aux aliments. Elle est aussi utilisée pour fabriquer les rouges à lèvres, les mascaras, les crayons de maquillage ou les produits lustrants pour voitures ou de finition des objets en bois tourné !!!

 

MISE EN OEUVRE

 

Peser précisément tous les ingrédients -

Dans un bol, mélanger intimement 100 g de sucre avec 8 g de pectine - Réserver -

Dans un verre, préparer 6 g de mélange, en parts égales, d'acide tartrique et d'eau - Réserver -

Dans une casserole, tiédir à 50° la pulpe de fruit (400 g) avec le sirop de glucose (100 g) puis ajouter les 108 g de sucre pectiné -

Porter à ébullition puis ajouter le sucre restant (200 g) sans arrêter de mélanger -

Cuire à 107° en mélangeant régulièrement. Il faut environ 15 minutes de cuisson pour y parvenir.

A 107°, verser la solution d'acide dans la pulpe bouillante, mélanger 30 secondes puis couler la pulpe dans les moules choisis en laissant un espace de 2 à 3 mm pour couler la guimauve.

Pour le confort et la rapidité du travail, je vous conseille d'utiliser un entonnoir automatique pour couler la pulpe - Celle-ci figeant rapidement, il est important de travailler vite !

Laisser reposer 24 heures -

GUIMAUVE

Hydrater la gélatine pendant 10 minutes dans un récipient d'eau froide -

Dans une casserole, cuire à 115°, 40 g de sucre inverti, le sucre et 40 g d'eau -

Dans la cuve du batteur, mélanger ensemble les 60 g de sucre inverti restant et la gélatine pressée et fondue au micro-onde pendant quelques secondes.

Quand le sucre est à température, le verser dans la cuve du batteur et ajouter, s'il y a lieu, l'arome choisi - 

Refroidir 2 minutes à vitesse lente puis monter à pleine vitesse jusqu'à ce que la masse soit à 20° - 

Verser l'appareil dans une poche (la douille n'est pas nécessaire, il suffit de couper le bout pour obtenir une ouverture de 2 ou 3 mm), et finir de remplir les alvéoles des moules avec la guimauve -

Laisser reposer 12 heures à température ambiante puis saupoudrer d'un mélange à parts égales de sucre glace et fécule de maïs (Maïzéna) -

SUCRE D'ENROBAGE

 

Pendant que la guimauve repose, préparer le sucre d'enrobage en mélangeant 100 g de sucre poudre avec 7 g d'acide citrique ou tartrique -

Démouler les bonbons puis les enrober complètement du mélange sucre/acide.

 

(certains moules souples, qui collent, doivent préalablement être graissés pour faciliter le démoulage, notamment de la guimauve)

 

NB : Ces bonbons sont moelleux et très agréables à déguster - Pour une texture plus ferme, comparable aux produits industriels, utiliser la recette des boules de gomme

 

 

Recette extraite de mon livre :

 

le livre est consultable ici :

https://www.coollibri.com/bibliotheque-en-ligne/bernard-dauphin/la-petite-confiserie-de-papy-2_120507

Voir les commentaires

Ces bonbons de gelée, à l'agar-agar, sont très simples à réaliser -

Ils peuvent se réaliser également avec la recette des pâtes de fruits traditionnelles -

INGREDIENTS Pour 10 tranches (environ) d'un même fruit :

200 g de compote de pommes

2 g d'agar-agar

Colorants alimentaires (jaune pour le citron, orange pour l'orange, rose pour le pamplemousse, vert pour le citron vert) et aromes assortis

Pour les "écorces" 

200 g de compote de pomme

colorants et aromes assortis

2 g d'agar-agar

1 blanc d'oeuf

100 g de sucre

1 sachet de sucre vanillé

3 feuilles de gélatine

1/2 cuillère à café d'acide citrique et

100 g environ de Sucre cristal pour l'enrobage

MISE EN OEUVRE

Graisser légèrement des moules à mini-bûches -

Couper des feuilles de papier sulfurisé aux dimensions intérieures des moules - Les réserver -

Réaliser les écorces :

Mélanger la compote de pomme et l'agar-agar

Répartir la masse en autant de casseroles que de parfums choisis -

Ajouter, dans chaque casserole le colorant alimentaire et l'arome (en quantités suffisantes - tout dépend de la marque)  choisis -

Bouillir pendant 3 minutes environ sans cesser de remuer -

 

 

Couler les pulpes (jaunes pour les citrons et les pamplemousses, orange pour les oranges, vert pour les citrons verts) sur les feuilles de papier sulfurisé aux dimensions des moules - Laisser cristalliser

Réaliser la guimauve :

Hydrater la gélatine dans un saladier d'eau froide pendant 10 minutes environ -

Cuire les sucres (sucre cristal + sucre vanillé) avec 45 g d'eau à 121°, ajouter la gélatine hydratée et pressée puis verser le sirop gélatiné bouillant sur le blanc d'oeuf fouetté -

Fouetter quelques instants en gardant la meringue relativement liquide afin qu'elle puisse être étalée facilement - Laisser tiédir -

Répartir la guimauve sur les pulpes, laisser tiédir puis poser délicatement les papiers sulfurisés à l'intérieur des moules à mini-bûches

Réaliser les intérieurs :

Pour chaque parfum :

Mélanger la compote de pomme, l'arome et le colorant choisis et 2 g d'agar-agar - Cuire 3 minutes, laisser légèrement tiédir puis couler à l'intérieur des moules à mini-bûches, sur les écorces -

NB : Il est possible d'ajouter un peu de sucre à la compote avant de la cuire, ce qui la liquéfiera légèrement et facilitera son coulage -

Laisser cristalliser -

Démouler, 

 

 

 

 

 

 

 

Rouler dans un film alimentaire puis laisser reposer jusqu'au lendemain -

 

 

 

 

Défilmer puis trancher en demi-lunes (épaisseur environ 8 mm)

Rouler dans le sucre cristallisé mélangé à l'acide citrique -

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Recette extraite de mon livre de confiseries :

 

le livre est consultable ici :

https://www.coollibri.com/bibliotheque-en-ligne/bernard-dauphin/la-petite-confiserie-de-papy-2_120507

Voir les commentaires

Pour les adeptes du barbecue !

Le degré de cuisson d'une viande rouge peut s'apprécier de plusieurs façons : - Par l'observation, avec un thermomètre en fonction de la chaleur interne de la viande, par pression d'un doigt -

PAR OBSERVATION :

Les cuisiniers expérimentés apprécient le degré de cuisson d’une pièce de viande en observant celle-ci. Le jus qui suinte et la couleur de la viande suffisent à leur donner une indication exacte. -

Lorsqu’une viande est d’une cuisson bleue, elle reste molle au toucher et aucun jus ne sort de la viande suite à une pression de doigt. -

Pour une cuisson saignante, la cuisson se termine une fois que du jus rosé suinte de la seconde face poêlée. -

La cuisson "à point" s’achève lorsque des gouttelettes de sang apparaissent en surface de la seconde face, la chair reste rose. -

Dans une cuisson "bien cuit" les faces de la viande sont complètement brunies et du jus brun, sort de la viande. Dans certaines pièces de viande, il n'y a pratiquement plus de jus, coagulé.

AU THERMOMETRE

Il est également possible de connaître le degré de cuisson par l’intermédiaire d’un thermomètre à viande.

Pour vérifier la température de cuisson d’une viande, placer le thermomètre au milieu de la viande dans une partie bien charnue loin des parties grasses et des os. Certains thermomètres peuvent, d'ailleurs, rester dans la viande durant la cuisson.

Pour obtenir une cuisson bleue, cuire chaque face pendant 1 mn maximum au feu vif. La température au cœur d’une viande cuite "bleue" indique 45 à 50°C.

Une viande saignante oppose une légère résistance au toucher et elle reste élastique. . La température d’une viande saignante se situe entre 50 à 55°C.

Une viande cuite à point est moyennement ferme au toucher, elle résiste à la pression du doigt. . La température au cœur de la viande est de 60 à 65°C.

Une viande bien cuite est ferme au toucher, . Sa température à cœur se situe entre 70 à 75°C.

AU DOIGT :

Mais il est aussi possible de connaître le degré de cuisson de la viande par simple pression d'un doigt car la viande oppose une résistance différente selon sa cuisson.

Enseignée dans les écoles de cuisine, cette technique simple permet d'appréhender le degré de cuisson d'une viande sans avoir à la couper ni à la percer.

Il suffit, pour avoir une information sur le degré de cuisson de la viande, de comparer la résistance de la viande avec celle ressentie lorsqu'on presse légèrement la base du pouce de la main gauche (avec l'index de la main droite) après avoir joint, SANS FORCER, la contraction du muscle suffit, successivement le pouce et l'un des doigts de la main gauche -

Pour connaître la pression que doit avoir une viande bleue au toucher, joignez, sans appuyer, le pouce et l’index de la main gauche : la pression ressentie à la base du pouce donne une résistance molle.

Pour identifier la pression d’une viande saignante (un peu plus élastique), joignez le bout du pouce et du majeur de la main gauche et, toujours sans presser, ressentez la résistance du muscle du pouce avec l’index de la main droite.

La résistance d’une viande cuite à point (moyennement ferme au toucher) est similaire à la pression exercée par l’index de la main droite sur le bas du muscle du pouce gauche lorsqu’on joint le pouce et l’auriculaire de la main gauche.

Enfin, pour connaître la bonne cuisson d’une viande bien cuite (ferme), joignez le pouce et l’annulaire de la main gauche. La résistance est franchement ferme.

 

Et maintenant tous au barbecue - De super astuces pour rendre votre barbecue inoubliable 

COMMENT APPRECIER LE DEGRE DE CUISSON D'UNE VIANDE A v
COMMENT APPRECIER LE DEGRE DE CUISSON D'UNE VIANDE A v

Voir les commentaires

Le blog de Bernard DAUPHIN

Le blog de Bernard DAUPHIN

"Le Blog d'un ex-professionnel (chocolatier confiseur et chef de cuisine) - Plus que des recettes, le partage et la transmission du savoir, du savoir-faire, de tours de main et d'astuces professionnels - "

Archives

Articles récents

Hébergé par Overblog