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Faciles à réaliser et de très longue conservation !



La technique que j'utilise est celle du sucre massé (appelée aussi par certains confiseurs "sucre conserve"). Elle permet de réaliser des pièces en sucre (colonnes, moulage de sujets divers ...) de très longue conservation et très solides.

LA TECHNIQUE dans son principe : 
Lorsqu'on frotte un sirop de sucre, le sucre recristallise. Un seul cristal non fondu mélangé à un sirop le fait recristalliser dans sa totalité.

Vous comprenez ainsi facilement pourquoi on emploie souvent des anti-cristallisants et notamment du sirop de glucose, pour éviter ce phénomène naturel.

La technique du sucre massé va donc consister à conduire la recristallisation et mouler des sujets avant que le sucre ne "masse".


 
Ingrédients :


500 gr de sucre
(blanc ou blond, vergeoise, cassonnade ...)

150 gr d'eau

Facultatif : arômes et colorants alimentaires

 

MISE EN OEUVRE


Mettre l'eau et le sucre dans une casserole et cuire l'ensemble à une température de 118 à 120° C - Si vous utilisez des colorants ou aromes alimentaires, les ajouter à la masse de sucre aux alentours de 100 ° C.

Lorsque la température est atteinte, retirer la casserole du feu et laisser débuller pendant 1 minute environ.

Tremper une cuillère (j'utilise une cuillère en bois) dans le sucre et frotter fermement le dos de la cuillère sur les parois de la casserole. Le sucre frotté va recristalliser et devenir tout blanc.

Racler ce sucre et l'incorporer au sirop se trouvant dans la casserole - Eventuellement, renouveler l'opération et pencher légèrement la casserole pour recouvrir de sirop bouillant le sucre qui a recristallisé -
Bien racler ce sucre et le mélanger intimement au sirop.

A ce stade, le sirop de sucre va se troubler. Ensemencée en cristaux, la masse de sucre va recristalliser en quelques minutes. 

Il ne vous reste plus qu'à couler rapidement le sirop (avant sa recristallisation) dans des moules souples et laisser complètement refroidir en laissant tranquillement s'opérer la recristallisation du sirop.

Pour couler le sucre, j'utilise un entonnoir automatique ce qui permet de travailler vite et remplir convenablement les alvéoles des moules sans perte de matière-

Démouler bien froid après cristallisation parfaite.

Vous pouvez réaliser des sucres de plusieurs couleurs en utilisant la même technique, comme je l'ai fait pour la photo.

 

Voir aussi mes recettes de "cuillères en sucre" et "sucre coulé massé : photophore de Noël" qui utilisent la même technique.

 

 

 

 

 

 

d'autres possibilités du sucre massé sur ce blogd'autres possibilités du sucre massé sur ce blog

d'autres possibilités du sucre massé sur ce blog

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pain-maison.jpg

 

 

Ingrédients (avec je fais 4 pains)

 

 

 

Farine T65 : 1000 gr (j’achète un mélange tout prêt de farines panifiables, en sac de 5 kg, chez le boulanger, bien meilleures que les farines du supermarché voisin)

Eau : 675 gr

Levure de boulanger fraîche : 18 gr

Sel : 18 gr

 

 

 

 

 

 

 

Température de base : 72 degrés au batteur et 75 degrés manuellement (elle est égale à : température de la pièce + température de la farine + température de l’eau) –

Pour un pétrissage au batteur, je réduis  légèrement la température de l’eau car le batteur à tendance à chauffer la pâte.

Très importante, car la parfaite réussite de la recette en dépend, cette température doit être mesurée à chaque fois que l’on fait la recette – La température de l’eau est ajustée en fonction des autres paramètres de la formule -

 

Poolish : C’est un levain pâteux : Je préfère, de très loin, cette méthode à l’utilisation de la levure seule - La poolish donne de très grandes qualités au pain : le goût est plus prononcé, la mâche est plus longue, la mie a une jolie couleur plus bonde, les pains sont d’un plus bel aspect avec une coupe plus ouverte – Le temps de conservation est augmenté -

Mélanger 200 gr de farine avec 200 gr d’eau et la levure délayée dans l’eau – Laisser fermenter 1 heure 30 à 2 heures – Ne jamais ajouter le sel dans la poolish -

 

Frasage (crochet) :  Le frasage est le mélange des ingrédients –

 

 1ère vitesse : 5 mn : Dans la cuve, mettre la poolish puis mélanger le sel avec le reste de l’eau, ajouter la farine restante -

 

Pétrissage (crochet)     2ème vitesse : 12 mn

 

Il faut obtenir une pâte souple qui se détache seule des parois -

 

Température résiduelle de la pâte : 23 à 25 degrés – (important pour une pousse correcte) 

 

Pointage : Le pointage désigne la première « pousse ou levée» de la pâte - Très important, il confère à la pâte sa texture, son goût, son aspect alvéolé -

15 mn dans la cuve du batteur ou en bac à température ambiante – Si la pâte à du mal à pousser, l’hiver par exemple, on peut la rapprocher d’une source de chaleur (radiateur) – Eviter absolument les courants d’air –

 

 

Division (ou boulage) : en pâtons de 400 gr ou de poids moindre.

 

Détente (repos de la pâte après la division) : Indispensable, elle facilitera l’allongement au façonnage et évitera le déchirement de la pâte.

20 mn en boule ou en pâtons

 

Façonnage en pains de 400 gr environ (ou toute autre forme au choix)

 

 

Apprêt : 2 heures à 18 degrés et 65 à 70% d’hygrométrie

 

L’apprêt désigne la seconde « pousse » - Le pâton doit doubler de volume –

Le pâton est prêt à être enfourné lorsque, après une légère pression du doigt, la pâte revient immédiatement à sa forme originelle –

 

 

Farinage : Après dressage sur la plaque du four, le pain est légèrement saupoudré de farine, ce qui lui confère une belle allure.

 

Coupe : Donner un ou plusieurs coups de lame de cutter dans la pâte, après farinage et avant enfournement

La coupe évite l’éclatement du pain en concentrant, à son niveau, la pression du gaz carbonique formé par les levures -

 

 

Cuisson : four traditionnel à sole 240 à 250 degrés –

 

Placer un bol d’eau bouillante prêt du pain à cuire – La vapeur d’eau va donner un beau brillant au pain –

 

Le pain est correctement cuit lorsque :

 

La couleur est uniforme jusqu’à l’intérieur de la coupe

      -       La croûte est dure et croustillante

Le pain sonne « creux »

 

 

 

Temps de cuisson des pricipaux pains :

 

 

 

Petits pains de 80 gr : 15 mn environ à 250 degrés

Bâtard de 350 gr : 25 mn environ à 250 degrés

Pain de 450 à 500 gr : 25 à 30 minutes à 240 degrés –

Couronne de 700 gr : 35 mn à 240 degrés –

Boule de 1000 gr : 60 mn à 210 degrés –

 

Le temps de cuisson peut varier d’un four à l’autre.

 

    

 

Ressuage : Sur grille jusqu’au refroidissement

 

 

Le pain doit être manipulé avec précaution ; Il est brûlant, cassant à la sortie du four et les bords de la coupe sont durs, voire tranchants –

 

 

 

Les pâtons qui ne sont pas cuits immédiatement sont placés au réfrigérateur après le façonnage pour bloquer l’action des levures.

 

 

 

Les défauts du pain :

 

 

 

Le pain est lâche et avec des grosses alvéoles :           Pâte mal travaillée, la diviser en deux et le travailler plus longtemps

 

 

 

Le pain est lourd et compact : La pâte est insuffisamment pétrie, elle n’a pas assez levé –

 

 

 

Le pain est insuffisamment cuit à l’intérieur : Cuisson trop courte, four trop chaud ( la prochaine fois, enfourner à four chaud, baisser la température et cuire plus longtemps)

 

 

 

Le pain retombe après avoir levé : Pâte insuffisamment travaillée - Retravailler la pâte et remettre à lever

 

 

 

Le pain est dur : trop de farine ou apprêt insuffisant –

 

 

 

Le pain lève mal : levure non fraîche (augmenter la dose), eau de coulage trop chaude (la levure perd ses propriétés), l’eau de coulage est trop froide (la pousse se fait sur une durée plus longue), la levure a été « tuée » par le sel, la pâte est mise à lever dans un endroit trop chaud -

 

 

 

 

 

 

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Peut servir de décor à une bûche ou un entremet


INGREDIENTS 

  •   chocolat au lait
  •   chocolat noir
  •   chocolat blanc
  •   bombe de paillettes d'or alimentaire 24 carats (facultatif)

  • 1 - Fondre les chocolats et les mettre au point (voir mes différentes recettes sur cette technique).
 
  • 2     Remplir des moules de visage avec les chocolats. Pour réaliser des marbrures, on peut passer un chocolat au doigt puis verser un autre chocolat. Laisser cristalliser au réfrigérateur au moins 20 minutes. Démouler.
 
  • 3     Verser un peu de chocolat sur un film alimentaire puis le marbrer avec un autre chocolat. Poser un visage au centre et le recouvrir de film alimentaire en débordant largement. Tant que le chocolat est maléable, former le décor autour du visage en triturant le chocolat
    Laisser cristalliser avant de retirer le film alimentaire.
 
  • 4     Retirer le film alimentaire et passer un coup de bombe paillettes d'or 24 carats (facultatif).

 

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Il vous sera nécessaire pour le glaçage de vos éclairs, petits choux, pour réaliser de la nougatine confiseur.

Très simple à réaliser, il fait partie des produits indispensables  à conserver dans ses placards !

 

 

 

 

 

Il vous faudra :

1 kilo de sucre cristal
300 gr d'eau
100 gr de sirop de glucose


MISE EN OEUVRE  :

Mettre le sucre et l'eau dans une grande casserole (car le sucre monte en bouillant) et porter à ébullition -

 

 

 


Quand l'ébullition est atteinte, mettre le glucose et cuire entre 114°C (fondant souple) et 116°C (fondant plus dur) Si nécessaire, nettoyer les éclaboussures de sucre sur les bords de la casserole avec un pinceau trempé dans un peu d'eau froide (les particules de sucre risquent de brunir et colorer le sirop de sucre).

 

A la température souhaitée, mettre la casserole dans un bain d'eau froide.

 

Laisser refroidir dans la casserole jusqu'à 75°C.

 

 

  2     A 75°C, directement dans la casserole, mélanger au batteur à crochets (vitesse rapide au début puis moyenne ensuite) jusqu'à ce que le fondant fasse une masse blanche légèrement sableuse. Le sirop va d'abord s'opacifier assez rapidement puis va devenir franchement blanc.
A ce stade, le retirer de la casserole et le mettre sur un plan de travail - Le fraiser à la main comme une pâte à tarte jusqu'à ce que la masse soit homogène, lisse et souple. Il est possible de le réchauffer un peu au micro-ondes (quelques secondes) pour l'assouplir si nécessaire.

 

Stocker dans une boite hermétique au moins 3 jours car le fondant va "maturer" -
Cette étape est indispensable avant utilisation - Il se conserve au moins 1 an en boite hermétique (l'air le fait crôuter : je vous recommande de poser dessus un papier sulfurisé pour éviter le croûtage).

 

Si vous souhaitez réaliser un fondant à l'alcool  :

 

Mettre du fondant dans une casserole et ajouter 10% de son poids avec l'alcool désiré (kirsch, rhum, anisette, grand-Marnier, poire williams...).

 

Fondre doucement en remuant constamment avec une cuillère en bois sans dépasser 32°C (en trempant le dos du doigt, on ne sent ni chaud ni froid)-
Utiliser pour le glaçage en le faisant couler sur le gâteau, en l'étalant à la spatule ou au doigt -
Si le fondant est trop chauffé, il restera mat et ne brillera pas comme il se doit après refroidissement - S'il n'est pas chauffé, il ne durcira pas et restera poisseux - Si le fondant est trop épais, on peu le liquéfier avec un peu d'eau ou de sirop de fruit mais pas trop car le fondant ne doit pas être trop liquide pour obtenir un beau nappage.

 

 Fondant au chocolat pour éclairs :

 

Diluer un peu de cacao poudre dans un peu d'eau ou de sirop de sucre de canne et l'ajouter au fondant dans la casserole.

 

 

Fondant au café pour éclairs :

 

Ajouter un peu d'arome café ou du café très fort à base de café soluble.

 

 Fondants colorés :

 

Ajouter quelques gouttes de colorant alimentaire, ..

 

 

Fondant aromatisé :

 

Ajouter l'arome désiré : orange, citron, amande amère, vanille, framboise, menthe etc ...

 

ATTENTION :
Pour le glaçage des gros gâteaux, il est nécessaire d'abricoter légèrement le gâteau au préalable pour obtenir une meilleur adhérence et un plus beau brillant du fondant.

On obtient également d'excellents résultats en diluant légèrement le fondant avec un peu de sirop jusqu'à consistance souhaitée avant enrobage - Dans tous les cas, ne jamais dépasser 32° car le fondant deviendrait mat. 

 

 

 

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Une mousse au chocolat sans jaunes d'oeufs, sans blancs d'oeufs, sans crème fraîche, sans sucre, sans gélatine.


On peut ajouter amandes, morceaux d'oranges confites, grué de cacao (fèvres concassées)...

·   400 g de chocolat (à 60 % de cacao minimum)
·   200 à 300 g de jus d'orange (ou autre liquide dans les mêmes proportions, jus de poires au sirop + alcool de poire, jus d'orange + Cointreau, jus de griottes au sirop + kirsh, etc)
Chauffer jusqu'à ébullition le jus d'orange.

Retirer la casserole du feu et ajouter le chocolat haché.
Remuer le chocolat jusqu'à la fonte totale
Placer la casserole dans un bain-marie froid (avec des glaçons) et tourner la préparation pour la refroidir.
Eventuellement, la mettre au réfigérateur le temps nécessaire à ce que la crème se rafermisse.
Fouetter la préparation au batteur, à pleine vitesse, comme si c'était de la crème fraîche et que vous vouliez monter cette crème en chantilly.
En refroidissant, la préparation va rapidement foisonner (augmenter de volume). Il n'y a plus qu'à déguster cette chantilly de chocolat, montée sans crème fraîche ni blancs d'oeufs.

Sa texture reste cependant assez ferme car ce n'est pas une mousse mais plutôt une crème.

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sweet-memories.jpg



PETILLANT SUCCES ASSURE


Pour 12 personnes :

  •   2 kilos d'oranges non traitées
  •   1 kilo de citrons non traités
  •   25 cl de sirop de sucre de canne
  •   50 cl de rhum blanc
  •   2 bouteilles de Champagne ou de vin champagnisé méthode traditionnelle (moins coûteux) 
Préparation : 30 mn

Laver très soigneusement les fruits. Les couper en tout petits morceaux sans les éplucher et les mettre dans un grand récipient (fait-tout, autocuiseur...). Le fait de ne pas éplucher les fruits permet d'avoir une légère amertume dans le cocktail.

 

Ajouter rhum blanc et sirop de sucre de canne. Bien mélanger.

Laisser macérer au moins 24 heures (Cette base peut être préparée plusieurs jours à l'avance et gardée au réfrigérateur dans un récipient filmé, ou des bouteilles bien bouchées) 

 

Passer la péparation à travers une passoire très fine en pressant bien les fruits pour récupérer le maximum de macération sans avoir de pulpe.

 

Au moment : ajouter le Champagne bien froid (le cocktail risque de le réchauffer légèrement) directement dans le saladier et servir avec une louche -
Déguster bien froid -
Décor des verres au choix.

Pour finir... On ne sert jamais les fruits ayant servi à la macération d'un cocktail.

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