750 grammes
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Très prisés en cette période de Noël !

Pour 50 petits pains environ en fonction de leur taille :

 

200 g de farine (ici farine T65 Bio)

1 sachet de levure chimique

75 g de sucre en poudre

100 g de miel liquide toutes fleurs, acacia ou fleurs d'oranger

50 g de sucre inverti (à défaut, remplacer par un complément de miel et augmenter la quantité de sucre pour la porter à 100 g)

150 g de jus d'orange

50 g de beurre 1/2 sel

1 zeste d'une grosse orange, râpé (bio)

2 bâtons de vanille fendus et grattés

1 cuillère à café à peine bombée d'épices à pain d'épices (+/- en fonction du goût de chacun)

10 g de sorbitol en sachet (facultatif mais vivement recommandé, il s'achète en pharmacie)

 

Pour le sirop de  glaçage :

70 g de sucre

35 g de jus d'orange

 Pour l'enrobage partiel chocolat ; 

Chocolat de couverture en quantité suffisante

 

NB :

Sucre inverti : Il possède un effet sucrant supérieur à celui du sucre. Il réduit l’activité de l’eau, favorise la conservation du moelleux et de la fraîcheur des viennoiseries et des pains d’épices, réduit les risques de prolifération bactérienne et favorise la coloration des croûtes lors de la cuisson. Le miel est un sucre inverti naturel.

 

Le Sorbitol (E420), produit par la photosynthèse des plantes (c'est le pruneau qui en contient le plus, bien que son nom vienne du sorbier, dont les baies en sont riches), joue un rôle très important : puissant rétenteur d'eau, il donne du moelleux à la pâte et évite son dessèchement, agent anti-microbien il combat les éventuelles bactéries contenues dans la farine , agent anti-oxydant, il stabilise l'eau et la matière grasse du beurre qui se détériorent mutuellement et améliore ainsi la conservation, enfin il renforce l'impression de fraîcheur des produits (très employé pour les chewing-gums) - Il est 2 fois moins calorique que le sucre et utilisé comme édulcorant dans les produits "sans sucre ajouté")

 

 

MISE EN OEUVRE

 

Mettre les épices dans une poêle et chauffer doucement pendant 2 minutes pour les torréfier -

Dans une casserole mettre le jus d'orange, le miel, le sucre, le sucre inverti, l'intérieur et les bâtons de vanille grattés, le zeste d'orange râpé et le beurre -

Chauffer et mélanger doucement jusqu'à légère  ébullition -

Laisser tiédir et macérer 15 minutes environ -

 

 

Dans la cuve du batteur, mettre la farine, la levure, le sorbitol tamisés ensemble puis ajouter le liquide en le passant à travers une passoire et mélanger au crochet pendant quelques minutes jusqu'à obtention d'un appareil homogène --.

 

Filmer la cuve et entreposer la pâte au frigo pendant 2 heures environ.

Pocher la pâte, sur une plaque de cuisson recouverte de papier sulfurisé

 

Cuire environ 7 minutes à 180/200 degrés en surveillant la couleur - Il est important que les pains d'épices restent très moelleux -

 

Pendant que les pains cuisent, préparer le sirop de nappage 

Dans une casserole, bouillir le sucre avec le jus d'orange chinoisé - Arrêter la cuisson au premier bouillon -A la sortie du four, recouvrir généreusement avec le sirop de nappage chaud -

Remettre au four (th 200° ) pendant quelques minutes environ pour fixer le glaçage -

 

Laisser refroidir sur grille -

 

NB : Le nappage, composé de sirop de sucre en sursaturation, va blanchir dans le temps,  recristalliser et conférer au gâteau une légère croûte de sucre blanchâtre

 

 

 

Mettre au point le chocolat de couverture puis tremper partiellement les pains d'épices

Déposer les pains d'épices chocolatés sur une feuille de papier cuisson ou une feuille type "Silpat", laisser cristalliser le chocolat puis stocker au sec.

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Il s'agit d'un biscuit au chocolat garni de crème noix punché armagnac puis taillé en forme de sabot ! La présentation change de la bûche. De nombreux types de biscuits, de crèmes de fourrage et de décors peuvent convenir.
 

Pour 8 personnes :

 

  15 oeufs + 12 jaunes

  1 litre de lait

  500 g de beurre

  100 g de cerneaux de noix hachés

  5 cl de porto (rouge)

  500 g de sucre cristal

  400 g de farine fluide

  75 g de cacao poudre

  25 cl de sirop de sucre de canne

  5 cl d'Armagnac

  100 g de chocolat noir

  10 cl de crème liquide

  25 g d'amandes hachées

  1 cuillère à soupe de vanille liquide

 

 

 

Biscuit au chocolat :

 

Blanchir 5 jaunes avec 70 g de sucre semoule. Ajouter 100 g de farine + 25 g de cacao poudre tamisés ensemble. Bien remuer.

 

Incorporer en 2 fois 5 blancs montés en neige ferme. Dresser à la poche sur du papier sulfurisé (douille de 10 mm), 1 plaque de 30x40 cm et cuire 10 minutes environ thermostat 7 (220°C).

 

Recommencer 2 fois.

 

 2     Faire la crème mousseline aux noix :

 

Faire une crème pâtissière avec 1 l de lait, 12 jaunes, 300 g de sucre, 100 gr de farine, la vanille liquide.

Laisser refroidir dans un cul de poule dans un bain-marie froid. Vanner régulièrement pour éviter la formation d'une croûte.

 

 3     A froid, mixer 500 g de beurre et ajouter petit à petit la crème pâtissière froide, 100 gr de noix hachées et le porto. Il faut battre longtemps (au moins 10 minutes) pour obtenir une crème mousseuse et légère sinon elle sera un peu lourde.

 

 4     Couper les feuilles de biscuits en 2 (2 morceaux de 20x30 cm), les puncher avec le sirop de sucre mélangé à l'Armagnac. Mettre une feuille de biscuit punché sur une plaque, le recouvrir d'une épaisse couche de crème aux noix, recouvrir d'une seconde feuille de biscuit et renouveler l'opération 5 fois. Il faut donner suffisamment de hauteur pour pouvoir ensuite réaliser la sculpture du gâteau.

 

Mettre au congélateur environ 1 heure pour le durcir. Il est IMPORTANT pour faciliter la découpe et la sculpture du biscuit d'avoir un gâteau très ferme, sinon il va s'écraser - Personnellement, je l'ai réalisé au couteau électrique pour prendre moins de risques.

 

 5     Lorsque le biscuit est suffisamment ferme, le découper en forme de sabot avec le couteau électrique ou un couteau à pain. S'aider éventuellement d'un modèle ou d'un gabarit.

Lorsque le sabot est réalisé, remettre le gâteau 1 heure au congélateur.

 

 6     Bouillir la crème fraîche, ajouter le chocolat et les amandes. Bien mélanger pour avoir un appareil homogène. Laisser tiédir et épaissir.

 

Sortir le gâteau du congélateur et l'enduire complètement de glaçage aux amandes (à l'aide d'un pinceau ou d'une spatule). Renouveler l'opération plusieurs fois si nécessaire.

Après l'avoir masqué et entreposé au congélateur, on peut le pulvériser au pistolet/chocolat pour lui donner un aspect velouté.

 

Pour finir... Faire un décor au choix : ici roses en chocolat plastique noir (voir ma recette).

Couper en tranches pour servir 

 

 

 

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coques-chocolat-copie-copie-1.jpg

Rapides et faciles à réaliser, à la portée de tous, elles sont utilisées pour la présentation d'entremets, mousses diverses, ganaches, chocolats de Noël ... Toutes les formes et dimensions sont possibles.

Le procédé est extrapolé du  "Magyfleur" de Monsieur Thuries qui permet de réaliser des coupes et des fleurs en utilisant l'effet de choc thermique créé en trempant des formes en bronze, congelées, dans du chocolat tempéré ou du caramel.

INGREDIENTS

 

Chocolat de couverture noir, lacté ou blanc, en quantité suffisante et correctement mis au point..

Pour la mise au point du chocolat, voir mon article

coupelles-chocolat-7.jpg

MISE EN OEUVRE

Remplir en tout ou partie, des moules souples, avec de l'eau et congeler. Toutes les formes sont permises, en fonction du résultat à obtenir -

Pour la facilité d'utilisation et manipulation ultérieures, je vous conseille d'y ajouter un petit bâton en bois ou en plastique (bâton à sucette, pique apéritif, ...)

Car il est également possible de remplir des moules individuels en métal (ici mini moules à cannelés en cuivre) d'eau, et de les congeler - Ce procédé évite les risques d'eau dans le chocolat, et donne vraiment d'excellents résultats.

coupelles-chocolat-1.jpgcoupelles-chocolat-8.jpg

Quand l'eau est congelée, démouler le glaçon et le tremper pendant 1 à 2 secondes dans le chocolat .- coupelles-chocolat-4.jpg Attendre quelques instants que le chocolat soit suffisamment figé puis, avec la pointe d'un couteau, faire pression sur le bord du chocolat qui va se détacher immédiatement.

Poser la coque en chocolat sur une surface plate (recouverte de papier cuisson)  pour lui permettre d'avoir une bonne assise.coupelles-chocolat-3.jpgcoupelles-chocolat-2.jpg

coupelles-chocolat-6.jpg 

Recommencer autant de fois que nécessaire en prenant la précaution d'essuyer, à chaque fois, le glaçon, avec une feuille de Sopalin afin d'éviter de mettre de l'eau dans le chocolat mais, si un peu d'eau coule, ce sera dans la coupelle et non dans la masse.

 

 

coupelles-chocolat-5.jpg

 

CONSEILS :

- Prévoir de réaliser plusieurs glaçons identiques pour compenser la fonte des premiers due à la chaleur du chocolat (les détails du moule peuvent disparaître en partie).

- Pour éviter le risque de présence d'eau dans le chocolat (il serait alors inutilisable pour les moulages mais pourrait être utilisé pour d'autres préparations), on peut protéger le glaçon par un film alimentaire correctement tendu, ou, mieux, l'introduire dans un ballon dont la finesse épouse correctement les formes du glaçon. L'utilisation reste identique mais le procédé est beaucoup plus difficile à réussir car le chocolat adhère beaucoup plus au plastique qu'au glaçon ou au métal et le démoulage est assez difficile - Je conseille plutôt le remplissage d'un moule en métal..

Car il est également possible de remplir des moules individuels en métal (ici mini moules à cannelés en cuivre) d'eau, et de les congeler - Ce procédé évite les risques d'eau dans le chocolat, et donne vraiment d'excellents résultats.

S'il y a un peu d'eau dans le chocolat (extrèmement rare), surtout ne pas remuer mais procéder à son absoption immédiate avec un sopalin par exemple.

- L'eau éventuelle, due à la fonte du glaçon qui se trouverait dans la coupelle, doit être retirée dès cristallisation complète - Elle fera, au bout de quelques heures, blanchir le chocolat. Aucun importance dans la mesure où les coupes sont destinées à être garnies. Ce blanchiment dit "sec" est lié au sucre contenu dans le chocolat.

- Réchauffer le chocolat régulièrement (après 5 trempages environ) pour éviter son refroidissement trop rapide qui nuirait à la réalisation des coupelles. Cette remise en température se réalise simplement avec un sèche cheveux. Attention de ne pas déstructurer le chocolat en le réchauffant trop.

 

VARIANTE :

Avec ce procédé, il est également possible de réaliser des coupelles, ou des sujets, en gelée pour la présentation ou la décoration des plats en gelée ou desserts froids (fleurs diverses, feuilles ...). Prévoir un glaçon par pièce à réaliser (le procédé avec la gélatine est un peui plus long qu'avec le chocolat) et laisser décongeler la gélatine avant de procéder à son détachement du glaçon (il faut qu'elle soit souple sinon elle casse). Mettre la gélatine selon la recette indiquée et utilisée quand la gélatine est "en huile" - La réchauffer régulièrement pour l'empècher de figer -

Ici coupelle/coeur et fleur en lait gélifié (qui peut être coloré), et coupelle/coeur en gelée au madère.

 

coupelles-chocolat-9.jpg

Mini coupelles réalisées en trempant le fond d'un moule à cannelé en cuivre, dans le chocolat.
Mini coupelles réalisées en trempant le fond d'un moule à cannelé en cuivre, dans le chocolat.

Mini coupelles réalisées en trempant le fond d'un moule à cannelé en cuivre, dans le chocolat.

LES COUPELLES EN CHOCOLAT

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MISE EN OEUVRE
Pour 16 personnes :

 

 

  • Pour 2 tartes de 8 personnes ou 1 tarte de 15
  • Pour la pâte à tarte :
  • 500 g de farine tamisée type 45
  • 400 g de beurre doux
  • 2 oeufs moyens (de 63 g)
  • 3 cuillères à soupe de lait
  • 1 cuillère à soupe de sucre semoule
  • 1 cuillère à café de sel
  • Pour la crème de garniture :
  • 3 pommes
  • 2 bananes moyennes
  • 75 g de beurre salé
  • 50 g de caramel au beurre salé (voir ma recette sur ce site)
  • 1 cuillère à café de vanille liquide
  • 50 g de sucre en poudre
  • Pour la garniture de fruits :
  • 6 à 8 pommes selon leur grosseur
  • nappage neutre pour tartes (ici gelée de coings maison)

 

 

 

 

Confectionner la pâte. Dans le bol mélangeur du robot, malaxer la farine avec le sel  le sucre et le beurre ajouté par morceaux. Incorporer ensuite les 2 oeufs et le lait en travaillant la pâte le moins longtemps possible car cette pâte ne doit pas devenir élastique. S'il reste des morceaux de beurre mal mélangés, cela n'a aucun inconvénient. Si possible, laisser reposer la pâte au moins 12 heures.

 

Préchauffer le four à 180°C (thermostat 6). Chemiser deux cercles à pâtisserie avec la pâte et laisser reposer 30 minutes au congélateur. Précuire les fonds à blanc pendant 10 minutes (thermostat 6, 180°C) et les réserver.

 

Réaliser la crème de garniture. Dans une casserole, mettre le sucre, les pommes épluchées et coupées en petits morceaux, les bananes coupées en morceaux, la vanille liquide. Cuire environ 15 minutes et mixer l'appareil pour obtenir une compote. Ajouter le caramel au beurre salé, au fouet. Laisser refroidir.

Tarte aux pommes, banane et caramel au beurre salé

Peler et trancher finement 6 pommes. Répartir la crème pommes-bananes sur les fonds cuits à blanc puis garnir les tartes avec les tranches de pommes.

 

Cuire les tartes environ 30 minutes en surveillant la cuisson.

Tarte aux pommes, banane et caramel au beurre salé

A la sortie du four, napper les tartes avec le nappage. Saupoudrer le tour avec un peu de sucre glace et laisser reposer jusqu'au service.

 

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Un grand classique de la pâtisserie française .

Martine me demandait depuis quelques temps ces petites pâtisseries qui lui rappellent son enfance.

 

INGREDIENTS (6 barquettes de 10 x 6 cm et 7 tartelettes de 10 cm de diamètre)

Pâte sucrée :

250 g de farine

140 g de sucre

125 g de beurre

1 œuf

2 g de sel

 

 

Crème pâtissière :

300 g de lait entier

4 Jaunes d’œufs

75 g de sucre

1 cuillère à café d’extrait de vanille liquide

25 g de maïzéna

50 g de beurre 1/ sel

 

 

Crème d’amandes

50 g d’amandes en poudre

50 g de beurre doux

50 g de sucre glace

1/2 œuf moyen (1 œuf battu divisé en 2)

5 g de maïzéna ou de fécule de pomme de terre

5 g de rhum brun

 

Mousse marrons

400 g de pâte de marrons (à défaut des marrons cuits sous vide ou en boite)

100 g de sucre

50 g d’eau

150 g de beurre doux

1 pincée de sel

20 g de rhum brun

Brisures de marrons confits ou glacés (lien vers la recette) (facultatif)

Glaçage :

200 g de fondant pâtissier (lien vers la recette)

10 g d’eau

Extrait de café en quantité suffisante (1 cuillère à café environ)

 

 

MISE EN ŒUVRE

Pâte sucrée :

Mélanger tous les ingrédients jusqu’à l’obtention d’une pâte homogène puis entreposer au frigo environ 1 heure afin que le beurre reprenne corps –

Etaler la pâte sur une épaisseur de 2 mm environ, détailler puis chemiser les moules (ici barquettes 10 x 6 cm et tartelettes 10 cm de diamètre), préalablement beurrés –  

Laisser reposer au frigo –

 

CREME PÂTISSIERE

Bouillir le lait avec la vanille

Blanchir les œufs avec le sucre, ajouter la maïzéna sans battre.

Ajouter le lait bouillant puis remettre sur le feu – Bouillir environ 2 minutes sans cesser de mélanger la crème au fouet en raclant bien les angles de la casserole pour éviter que la crème attache –

Retirer du feu, ajouter le beurre au fouet, filmer au contact pour éviter le croûtage et réserver

 

CREME D’AMANDES

Torréfier la poudre d’amande dans un four préchauffé à 180° pendant 10 minutes en les remuant de temps à autre pour unifier la torréfaction –

Laisser tiédir –

Dans la cuve du batteur crémer le beurre avec le sucre, ajouter l’œuf et la poudre d’amande – Bien blanchir l’appareil –

Ajouter la maïzéna puis le rhum – 

Mélanger la crème pâtissière avec la crème d’amandes puis répartir cette crème frangipane dans les fonds de tartes – Cuire à 180° à la couleur (15 minutes environ) –

Démouler les tartes et laisser refroidir sur grille (évite la condensation sous les fonds de tarte)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

MOUSSE AUX MARRONS

Bouillir ensemble l’eau et le sucre laisser légèrement tiédir puis ajouter le rhum  –

Si vous employez des marrons sous vide ou en boite, passez les marrons au moulin à légumes grille fine - puis chinoiser le tout –

Dans la cuve du batteur, mettre la pâte de marrons froide et le beurre (mou) –

Battre quelques minutes à pleine vitesse puis ajouter le sirop de sucre/rhum, tiède (50° environ afin d'alléger l'appareil) en filet –

La masse va s’épaissir rapidement – 

Fouetter quelques minutes à pleine vitesse pour aérer la masse -

 

 

 

 

 

 

Répartir quelques brisures de marrons confits ou glacés sur la frangipane (facultatif).

Dresser la mousse marron sur les barquettes et les tartelettes (en dôme), à l'aide d'ne spatule, puis entreposer au réfrigérateur environ 1 heure –

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pendant ce temps, ajouter l'eau et l'extrait de café au fondant.

Sortir les barquettes du frigo -

Chauffer le fondat doucement sans cesser de remuer JUQU'A 32° MAXI (sinon le fondant ne brillera pas et sera mat) -

 

 

 

 

 

 

Tremper les barquettes (côté mousse) dans le fondant en retirant l'éventuel exédent puis laisser refroidir.

 

Décor au choix : ici chocolat dressé au cornet -

Conserver au frais jusqu'à dégustation (éviter le frigo dont l'humidité nuirait au fondant)

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LES BISCUITS A LA CUILLERE

Indispensables pour les charlottes, les tiramisus ou les bûches !

Le biscuit à la cuillère aurait été inventé par les cuisiniers de Catherine de Médicis, qui auraient eu l'idée de confectionner leurs biscuits aux œufs en utilisant deux cuillères pour écarter la pâte à partir du centre, pour ne pas l'abîmer — d'où leur forme allongée et leur nom.

On doit à Antonin Carême, cuisinier de Talleyrand, la mise au point définitive de ce petit gâteau moelleux, utilisé pour confectionner les tiramisus, certaines bûches ou les charlottes, voire consommé seul, trempé dans un café ou dans une crème.

Il est cuit en 2 fois, d'où son nom (bi cuit à l'origine aussi de "biscotte")

Cette recette (que j'ai adaptée d'une recette industrielle) vous permettra d'obtenir des biscuits légers, aériens, et moelleux.

INGREDIENTS (pour 75 biscuits environ)

10 œufs

200 g de sucre semoule

20 g de sucre inverti (à défaut utiliser du miel crémeux)

200 g de farine

50 g de Maïzéna

3 cuillères à café de vanille liquide naturelle

Sucre glace en quantité suffisante

MISE EN OEUVRE

Clarifier les œufs (séparer les blancs des jaunes) -

Blanchir les jaunes avec la moitié du sucre, la vanille et le sucre inverti -

Monter les blancs avec le restant du sucre en ajoutant celui-ci aux 2/3 du foisonnement pour soutenir les blancs -  

Obtenir une meringue ferme , sans plus (des blancs trop fermes seraient difficiles à incorporer )

Mélanger les 2 appareils en incorporant simultanément, à l'aide d'une Maryse et en soulevant l'appareil, la farine et la Maïzéna tamisées ensemble -

Obtenir un résultat homogène

Dresser en boudin sur une plaque de cuisson recouverte de papier sulfurisé (poche à douille de diamètre 20 mm : 25 environ par plaque), ou dresser en quenelle à l'aide de 2 cuillères à soupe - 

 

 

Enfourner dans un four préchauffé à 180 degrés pendant 8 à 10 minutes environ (fonction des fours) - Les gâteaux doivent être gonflés sans être colorés -

Ressortir la plaque du four et saupoudrer généreusement de sucre glace -  

Repasser au four environ 3 à 5 minutes puis laisser refroidir sur grille à pâtisserie (l'air du dessous évite la condensation et le ramollissement des gâteaux)-

 

Il est aussi possible de cuire en une seule fois, environ 12 minutes, après avoir saupoudré les biscuits de sucre glace, 2 fois de suite avant enfournement.

 

ASTUCE : Si les biscuits se décollent mal, poser la feuille de papier sulfurisé sur un torchon humide étalé sur le plan de travail ou humidifier légèrement à l'éponge l'envers de la feuille - Résultat immédiat -

 

NB : Le sucre inverti est utilisé par les cuisiniers professionnels pour son pouvoir sucrant supérieur au saccharose (environ 20 %), pour son pouvoir d'absorber l'humidité et de résister à la dessiccation (il reste mou et lisse), et parce qu'il permet de réduire le temps de cuisson.

Il sert notamment pour la pâtisserie (brioches ... ), la glacerie (il stabilise les glaces et sorbets, plus moelleux à la sortie du congélateur) et la confiserie (pâtes de fruits, ganaches …), permettant d'obtenir des produits plus moelleux, d'éviter le grainage et la cristallisation.

Le miel est un sucre inverti naturel créé par une enzyme, l'invertase, contenue dans l'estomac des abeilles. -

LES BISCUITS A LA CUILLERE

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