750 grammes
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Plusieurs finitions possibles avec un même intérieur !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Une même recette et 2 finitions

 

Ingrédients :

 

Pour 200 pièces environ (fonction de la grosseur):

400 g de chocolat "pralinoise" (Poulain)

  200 g de chocolat noir à l'orange

  50 g de praliné en grains ("maison" ou Vahiné)

 150 g de crème entière liquide

700 g de chocolat au lait

  2 cuillères à soupe arome orange

  50 g de Cointreau (ou autre liqueur à l'orange (Grand Marnier, Triple sec, Curaçao ...)

 50 g de Sorbitol en poudre (en pharmacie)

 50 g d'amandes hachées

 200 g de sucre glace

Le sorbitol apporte un goût de frais au produit et agit en qualité de stabilisant car l'eau et la matière grasse de la crème se contrarient mutuellement. Le produit, sans sorbitol, se détériore plus vite. Ces chocolats se conservent, à température ambiante, environ 6 semaines et peuvent être congelés.



MISE EN OEUVRE DE LA RECETTE
 

 
 
  • 1     Bouillir la crème avec le sorbitol et l'arome orange
 
  • 2    Fondre au bain marie le chocolat pralinoise, le chocolat noir, le praliné, 100 g de chocolat au lait cassés en petits morceaux.
 
  • 3     Verser la crème dans les chocolats fondus, ajouter le Cointreau, bien remuer, laisser reposer environ 2 heures au réfrigérateur.
 
  • 4     Lorsque l'appareil est suffisamment ferme, le dresser en boudin sur une feuille de papier sulfurisé (à la poche : douille de 10 mm) puis découper ces boudins en morceaux d'environ 3 cm de long.
 
  • 5     Hacher le chocolat au lait restant, en fondre 400 g au bain marie (45°C environ), retirer du bain-marie et ajouter les 200 g restants. Maintenir le récipient dans un bain-marie tiède (28°C). Préparer un plat et y mettre le sucre glace.
 
  • FINITION MUSCADINES

    Tremper les boudins de ganache dans le chocolat au lait à l'aide d'une fourchette puis les faire rouler dans le sucre glace à l'aide d'une seconde fourchette. Laisser cristalliser quelques minutes

    FINITION ROCHERS PRALINES

    Faire des boules avec les boudins de ganache, ajouter les amandes
     hachées dans le chocolat au lait, y tremper les boules de ganache, ôter l'exédent et mettre à refroidir et à cristalliser sur du papier sulfurisé.
Pour finir... En n'utilisant pas le sucre glace on peut faire des bûchettes praliné ou des bûchettes aux amandes, en les roulant dans du caco poudre au lieu du sucre glace, on obtient une finition "truffes", en les roulant sur une petite grille, on obtient une finition "chardon".

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De Carpentras, de Nantes, de Pézenas, de Cauterets, de Royan etc. …, le berlingot est un bonbon de sucre dur.

Il se présente, le plus souvent, sous la forme de petites pyramides (forme de tétraèdre) de différentes couleurs, translucides ou mates, généralement striées de blanc.

La tradition veut qu'il ait été confectionné pour la première fois, et à base de caramel, sous le pontificat de Clément V, le premier pape d'Avignon, par un de ses cuisiniers dénommé Sylvestre. Clément V s'appelant Bertrand de Goth, le bonbon aurait reçu le nom de Berlingot...bien qu’il semble qu’étymologiquement, le nom soit une francisation de l’italien « berlingozzo : macaron ».

C'est en 1844 que le 1er berlingot "moderne" fut créé à Carpentras par le pâtissier François-Pascal LONG. Ce pâtissier aurait eu l'idée d'utiliser le sirop d’égouttage des fruits confits, qu'il fit cuire, le parfuma à la menthe et eut l'idée de décorer la pâte avec un sucre blanchi. Il découpa ensuite la pâte encore chaude avec des ciseaux pour lui donner la forme que nous connaissons aujourd'hui.

Je vous indique 2 façons de réaliser ces bonbons :

  1. Une façon simple, assez facile, pour les personnes non vraiment habituées au travail du sucre,
  2. Une façon plus élaborée, "réglementaire", réservée aux personnes averties.

INGREDIENTS

300 g de sucre (de préférence en morceaux, plus pur que le sucre poudre ou cristal)

100 g de sirop de glucose

120 g d'eau

5 gouttes d'acide tartrique en solution (50% d'acide poudre dilué dans 50% d'eau tiède)

QS : Colorants alimentaires au choix (colorants en poudre : couleur vive, colorant liquide: couleur pastel)

QS : Arome si possible bio, au choix : framboise, citron, menthe, violette, orange, cassis ... (ici j'ai utilisé de l'arome framboise acheté en supermarché)

Pour la cuisson de quantités plus importantes, faire une règle de trois ou respecter les proportions ci-après :

Sucre, sirop de glucose 1/3 du poids du sucre, eau de dilution 40% du poids du sucre; acide tartrique 16 gouttes au kilo de sucre.

MISE EN OEUVRE

Peser et préparer précisément tous les ingrédients.

Dans une casserole, porter à ébullition, à feu moyen, le sucre et l'eau en écumant les éventuelles impuretés.

A ébullition, ajouter le sirop de glucose et augmenter la puissance du feu (fonte douce et cuisson rapide afin d'éviter le jaunissement du sucre inévitable dans une cuisson lente).

A 120 degrés, ajouter l'acide tartrique (on peut utiliser également de la crème de tartre, de l'acide citrique, du vinaigre blanc, du jus de citron mais les mises en œuvre sont différentes en fonction de la force des acides)

NB : L'utilisation d'acide pour "graisser" le sucre, confère de la souplesse à ce dernier et permet de le travailler et le garder malléable plus longtemps.

Continuer de cuire jusqu'à 155/157 degrés en nettoyant régulièrement les parois de la casserole avec un pinceau pour que les projections de sucre pendant la cuisson ne jaunissent pas et ne colorent pas la masse.

LES BERLINGOTSLES BERLINGOTSLES BERLINGOTS

Quand le sucre est à température, retirer du feu, laisser "débuller" le sucre pendant 30 secondes.

 

METHODE POUR DEBUTANTS

Couler le sucre sur une feuille de plastique alimentaire type "Silpat" (ou sur le marbre légèrement huilé) en 2 "crêpes" d'environ 1/3 - 2/3 -

Sur la plus grande crêpe, verser quelques gouttes de colorant alimentaire et l'arome choisi en quantité suffisante (généralement 1 cuillère à café par litre)

Laisser reposer 30 secondes environ puis, en soulevant la feuille de plastique, ramener chaque sucre sur lui-même jusqu'à pouvoir réaliser une boule de sucre qui ne bouge presque plus.

Façonner en rectangle la masse colorée puis la laisser reposer sous une source de chaleur (résistance électrique, lampe à sucre, four ...)

Prendre la seconde masse, non colorée, et l'étirée sur une longueur d'environ 40 cm - La replier sur elle-même et l'étirer une seconde fois. Renouveler cette opération environ 30 fois jusqu'à ce que le sucre blanchisse et satine.

Etirer ensuite le boudin en un long fil d'environ 7 à 8 mm de diamètre et coller des bandes de sucre blanc sur la masse de sucre rouge.

Coller les 2 extrémités de la masse rouge ensemble afin de confectionner un boudin et étirer ce boudin jusqu'à ce que son diamètre soit d'environ 1 cm en vrillant le boudin.

Couper avec une paire de ciseaux forts et tournant le boudin d'1/4 de tour à chaque coupe pour conférer aux berlingots leur forme caractéristique.

LES BERLINGOTS
LES BERLINGOTS
LES BERLINGOTS
LES BERLINGOTS
LES BERLINGOTS
LES BERLINGOTS

METHODE POUR AMATEURS ECLAIRES

Couler le sucre en 3 crêpes (1/2, 1/4, 1/4) -

Ajouter l'arome dans la masse la plus importante, refroidir quelques instants et sursatiner pour opacifier le sucre -

Confectionner un boudin d'environ 5 cm de diamètre - Réserver au chaud

Colorer 1 masse et satiner les 2 masses (1 blanche et 1 colorée) -

Confectionner 2 boudins et réaliser un ruban en collant les 2 boudins l'un contre l'autre -

Etendre sur environ 40 cm, replier en 2 de façon à élargir le ruban, coller à nouveau et ré-étendre, puis recoller une troisième fois et étendre en ruban régulier d'environ 15 cm de largeur -

Poser le boudin de sucre sursatiné et aromatisé sur le ruban et enrober le boudin avec le ruban.

Vriller le boudin, allonger à 1 cm de diamètre environ puis couper le boudin en effectuant 1/4 de tour à chaque coupe pour conférer aux berlingots leur forme particulière.

LES BERLINGOTS
LES BERLINGOTS
LES BERLINGOTS
LES BERLINGOTS
LES BERLINGOTS
LES BERLINGOTS
LES BERLINGOTS

Conserver au sec.

ASTUCE : Si l'humidité ambiante fait légèrement "remouiller" les bonbons (ce qui peut arriver en cas de changement de temps), il suffit de les saupoudrer d'un peu de sucre glace et de les frotter légèrement pour que le sucre glace fasse "masser" les berlingots et les rende insensibles à l'humidité.

 

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Une recette que j'ai mise au point il y a quelques années -

Très faciles à réaliser, elles ont l'avantage de ne pas contenir de blancs d'œufs, ce qui évite certaines difficultés liées aux allergies, de plus en plus fréquentes.

Pour l'illustration de la recette, j'ai réalisé des guimauves vanille et chocolat.

INGREDIENTS

Pour la guimauve vanille (ou autre arome au choix):

200 g de sucre

145 g de sucre inverti (à défaut de sucre inverti, vous pouvez utiliser du miel crémeux - qui est un sucre inverti naturel - mais le goût sera plus ou moins impacté par celui du miel, en fonction de sa force) ou du sirop de glucose.

http://www.meilleurduchef.com/cgi/mdc/l/fr/boutique/produits/lfr-sucre_inverti_trimoline.html

70 g d'eau

1 cuillère à soupe de vanille liquide (ou autre arome au choix en quantité suffisante : anis, violette, caramel, framboise, fraise, orange, citron, eau de fleur d'oranger, etc...)

Colorant alimentaire liquide (facultatif, on peut assortir la couleur à l'arome : vert/pistache, rouge/fraise, rose/framboise, jaune/citron etc ...) -

En France, on utilise plutôt des tons pastels pour la confiserie bien que la tendance actuelle se porte sur des couleurs plus vives -

20 g de gélatine en feuilles (10 feuilles de 2 g) -

Il n'est pas possible de réaliser cette recette avec de l'agar-agar car on utilise les propriétés moussantes de la gélatine pour obtenir la bonne texture.

Sucre glace et fécule (Maïzéna) en quantité suffisante - huile neutre -

MISE EN OEUVRE DE LA GUIMAUVE VANILLE

Tremper les feuilles de gélatine dans un récipient d'eau froide pendant environ 10 minutes -

Huiler très légèrement un plat (où sera coulée la guimauve), l'essuyer grossièrement avec un Sopalin et le saupoudrer d'un mélange de fécule et de sucre glace en parts égales. Réserver -

Dans la cuve du batteur , mettre 85 g de sucre inverti - Réserver -

Dans une casserole, cuire à 110 degrés, le sucre, le reste de sucre inverti (soit 60 gr) et l'eau -

Quand la température est atteinte, ajouter les feuilles de gélatine réhydratées et pressées, dans le sirop de sucre - Mélanger un instant à la cuillère en bois pour liquéfier la gélatine et verser dans la cuve du batteur sur le sucre inverti s'y trouvant.

Mélanger à grande vitesse (batteur muni du fouet) en incorporant l'arome vanille et le colorant alimentaire s'il y a lieu -

Quand le mélange est correctement monté (35 degrés environ) couler en cadre et lisser à la spatule si nécessaire -

Saupoudrer du mélange sucre glace/fécule et laisser reposer jusqu'au lendemain (12 heures minimum)

Détailler au choix en cubes, en languettes tressées etc ...-

 

LA GUIMAUVE (SHAMALLOWS) SANS BLANCS D'OEUFSLA GUIMAUVE (SHAMALLOWS) SANS BLANCS D'OEUFS
LA GUIMAUVE (SHAMALLOWS) SANS BLANCS D'OEUFSLA GUIMAUVE (SHAMALLOWS) SANS BLANCS D'OEUFS

GUIMAUVE AU CHOCOLAT

Ingrédients de la guimauve chocolat

200 g de sucre

155 g de sucre inverti (à défaut de sucre inverti, vous pouvez utiliser du miel crémeux - qui est un sucre inverti naturel - mais le goût sera plus ou moins impacté par celui du miel, en fonction de sa force) ou du sirop de glucose.

65 g d'eau

100 g de cacao pâte (ou chocolat 99% Lindt), ou 45 g de cacao poudre fondu avec 55 g de beurre de cacao.

Colorant alimentaire liquide rouge (facultatif)

16 g de gélatine en feuilles (8 feuilles de 2 g) -

Cacao poudre, sucre glace et fécule (Maïzéna) en quantité suffisante - huile neutre -

MISE EN OEUVRE DE LA GUIMAUVE CHOCOLAT

Tremper les 8 feuilles de gélatine dans un récipient d'eau froide pendant environ 10 minutes -

Huiler très légèrement un plat (où sera coulée la guimauve), l'essuyer grossièrement avec un Sopalin et le saupoudrer d'un mélange à parts égales de cacao poudre, de fécule et de sucre glace. Réserver -

Dans la cuve du batteur , mettre 95 g de sucre inverti - Réserver -

Fondre le cacao pâte au bain-marie ou au micro-ondes - Réserver la pâte de cacao fondue -

Dans une casserole, cuire à 110 degrés, le sucre, le reste de sucre inverti (soit 60 gr) et l'eau -

Quand la température est atteinte, ajouter les feuilles de gélatine réhydratées et pressées, dans le sirop de sucre -

Mélanger un instant à la cuillère en bois pour liquéfier la gélatine et verser dans la cuve du batteur sur le sucre inverti s'y trouvant.

Mélanger à grande vitesse (batteur muni du fouet), jusqu'à l'obtention d'une masse tiède (35 degrés environ), ce qui demande environ 5 minutes -

Quand le mélange est correctement monté (35 degrés environ) ajouter le cacao fondu, bien mélanger à la Maryse en soulevant délicatement la masse (attention, la masse est tiède et peut encore retomber si le mélange est trop rapide) puis couler en cadre et lisser à la spatule si nécessaire -

Saupoudrer du mélange cacao poudre/sucre glace/fécule et laisser reposer jusqu'au lendemain (12 heures minimum)

Détailler au choix, en cubes (comme ici avec une "guitare"), en languettes tressées, ...etc

LA GUIMAUVE (SHAMALLOWS) SANS BLANCS D'OEUFSLA GUIMAUVE (SHAMALLOWS) SANS BLANCS D'OEUFSLA GUIMAUVE (SHAMALLOWS) SANS BLANCS D'OEUFS

NOTES SUR LA GELATINE

La gélatine possède des propriétés indispensables à la réussite de cette recette :

Pouvoir moussant :

En fonction de la vitesse et de la durée du mélange, son pouvoir moussant permet d’obtenir par "battage" des produits aérées avec des textures différentes selon le type et la dose de la gélatine

Pouvoir stabilisant :

La gélatine permet de donner aux parois des bulles d’air présentes dans la mousse une résistance suffisante pour maintenir la texture et éviter que la mousse ne s’affaisse rapidement puis à stabiliser la mousse par gélification en surface. Il faut environ 16 heures pour atteindre la gélification maximale (identique pour tous les produits gélifiés)

Pouvoir liant :

La gélatine joue un rôle important dans la conservation des produits aérés en fixant l’eau libre présente dans la fabrication et en permet la congélation.

NOTES SUR LE SUCRE INVERTI ( ou INTERVERTI)

Le sucre inverti est obtenu en cuisant du saccharose (sucre de betterave blanc) avec un acide, ou par l'utilisation d'une enzyme (l'invertase).

Son nom vient de l'inversion du plan de polarisation de la lumière polarisée : une solution de saccharose dévie ce plan vers la droite (le saccharose est dit « dextrogyre »), le mélange glucose-fructose résultant de l'hydrolyse du saccharose le dévie vers la gauche (le fructose est lévogyre). Il y a donc inversion du sens de rotation, d'où sucre « inverti.

Il est utilisé pour son pouvoir sucrant supérieur au saccharose (environ 20 %), pour son pouvoir d'absorber l'humidité et de résister à la dessiccation et parce qu'il permet de réduire le temps de cuisson.

En pâtisserie et confiserie, il permet d'obtenir des produits plus moelleux, d'éviter le grainage et la cristallisation du sucre et de stabiliser les glaces et sorbets qui restent plus moelleux dès la sortie du congélateur.

Le sirop de sucre inverti est commercialisé sous le nom de « trimoline » en présentation pâteuse ou "siroline" en sirop liquide incristallisable.

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LA SOUPE DES LENDEMAINS DE FETES

Une variante de la soupe à l'oignon qui gagne à être connue !

Une recette idéale pour utiliser les restes des lendemains de fêtes ou de repas festifs.

 

INGREDIENTS POUR 6 ASSIETTES

 

200 g de restes de fromages de la veille (camembert, gruyère, bleu, roquefort, etc...)

Restes de pain rassis

2 verres de fond de bouteille de vin blanc sec ou de Champagne

200 g d'oignons

30 g de beurre

3 gousses d'ail

2 tomates moyennes

2 cubes de bouillon de volaille

1,5 l d'eau

1 cuillère à soupe de farine

 

 

MISE EN OEUVRE

 

Eplucher les oignons et les émincer finement.

Couper les fromages en morceaux et râper le gruyère si vous en avez.

Monder (retirer la peau) les tomates.

Eplucher l'ail et en écraser 2 gousses - garder l'autre pour le pain .

 

 

Faire revenir les oignons dans le beurre jusqu'à ce qu'ils soient bien colorés, mélanger une cuillère à soupe de farine dans les oignons, ajouter les 2/3 du fromage environ (garder le reste pour gratiner ou le gruyère si vous en avez) - ajouter les tomates coupées en morceaux, les gousses d'ail - bien mélanger, ajouter l'eau froide, le vin blanc, et les cubes de bouillon en les émiettant.

 

 

Cuire le tout environ 20 minutes en remuant plusieurs fois.

 

 

Frotter le pain avec la gousse d'ail qui reste et couper le pain en gros morceaux.

 

 

Pour finir

 

Quand la soupe est cuite, la mettre dans un plat, une casserole, ou des cassolettes allant au four, déposer dessus les tranches de pain aillées, répartir le fromage qui reste et mettre à gratiner.

 

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MES CARAMELS AU LAIT CONCENTRE NESTLE

Depuis quelques temps, j'avais imaginé réaliser des caramels à partir de lait concentré.

Ne trouvant pas de recette satisfaisante, j'ai mis au point celle-ci.

Particulièrement faciles à réussir, de texture ferme mais pas dure, ces délicieux caramels ne nécessitent pas de thermomètre quant à leur cuisson.

 

INGREDIENTS POUR 40 CARAMELS ( fonction de leur grosseur)

2 boites de lait concentré sucré Nestlé (750 g net de lait)

120 g de sirop de glucose (rayon aides pâtissières ou diététique des supermarchés)

30 g de beurre 1/2 sel

10 g d'extrait de vanille liquide

2 g de sel (1/2 cuillère à café)

 

MISE EN OEUVRE

Préparer une feuille de plastique type Silpat ou une feuille de papier cuisson légèrement huilée.

Dans une casserole à fond épais suffisamment grande (le feu ne doit pas lécher les parois), verser le lait concentré, le sel, le beurre, le sirop de glucose et la vanille.

Porter le tout à ébullition (feu moyen) et réduire sur le feu SANS JAMAIS CESSER DE REMUER.

L'appareil va rapidement épaissir puis va se concentrer de plus en plus. Sa texture, de liquide, va devenir de plus en plus épaisse et se raffermir.

Il est important de bien racler le fond et les angles de la casserole avec une spatule plate afin que l'appareil n'attache pas, ni ne brûle trop rapidement les protéines du lait.

Ne pas hésiter, pendant la cuisson, à éloigner plusieurs fois si nécessaire, la casserole du feu pour bien mélanger et homogénéiser  l'appareil.

Cuire jusqu'à ce que la masse, relativement ferme, se détache de la casserole tout en prenant, petit à petit, une jolie coloration caramel.

Quand la masse est à la consistance voulue, bien la mélanger une dernière fois puis la couler sur la feuille de cuisson et laisser refroidir avant de détailler (formes au choix).

NB : Si nécessaire, on peut très facilement vérifier la texture du caramel en plongeant un peu de celui-ci (prélevé de la masse avec une cuillère à café) dans un bol d'eau glacée. On doit pouvoir réaliser une boule de consistance ferme.

MES CARAMELS AU LAIT CONCENTRE NESTLE

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J'ai pensé vous aider en intégrant dans mon blog (lien en fin d'article) l'adresse  de Charlotte BAILLY qui, chaque jour, réalise un travail considérable pour nous aider à consommer de manière plus saine et plus responsable.

Charlotte s'intéresse de près à cette problématique du “mieux manger”, en essayant de supprimer de nos assiettes les produits qui pourraient nous nuire, où nuire à la planète!  

Elle vient de réaliser un article détaillé (accompagné par plusieurs infographies « de poche ») sur l’importance de consommer des fruits et légumes de saison. Outre les nombreux bénéfices apportés par une consommation saisonnière de ces produits (plus de saveurs, meilleurs pour la santé et pour la planète… et détaille également les dangers de ne PAS le faire (coûts plus élevés, emballages supplémentaires, pollution etc…). 


N'hésitez surtout pas à visiter son excellent site qui, j'en suis convaincu, vous apportera autant qu'à moi, une aide précieuse.

Je cite Charlotte :

" Personne n’aime attendre et encore moins lorsqu’il s’agit de manger! On a longtemps pensé que la disponibilité des fruits et des légumes hors saison était un luxe devenu abordable grâce à la mondialisation, toutefois, cette conception n’a pas fait long feu devant la multitude de problèmes que soulève cette pratique. Voyons cela en détail.

Nous sommes tous des consommateurs à notre échelle et nous avons, au moins inconsciemment, une liste plus ou moins hiérarchisée des priorités que nous favorisons dans nos décisions alimentaires. On retrouve ainsi :

- 1. Une exigence de qualité (On veut le produit sain et savoureux)

- 2. Une exigence socio-environnementale (On veut que la production et l’acheminement du produit ne soient pas nuisibles à la planète et aux populations)

- 3. Une exigence d’accessibilité (On veut le produit facile à se procurer et abordable)

- 4. Une exigence de temporalité (On veut le produit n’importe quand)

Nul besoin d’être un expert en la matière pour comprendre les mécanismes qui entrent en jeu. On ne peut pas tout avoir à la fois et certaines exigences ne pourront simplement pas être satisfaites. En revanche, on peut déjà voir que si les points 1 et 2 sont raisonnablement indispensables, les points 3 et 4 sont dictés par des habitudes de consommation, c’est-à-dire qu’ils sont plus faciles à contourner.

Nous allons ici nous concentrer sur le dernier point pour montrer comment on peut favoriser les points 1, 2 et 3 - soit manger des fruits et légumes plus savoureux, plus sains, plus écologiques et moins chers avec comme seul outil de la patience !

Fruits et légumes de saison : de la qualité et du goût !

Pour faire pousser des aliments hors saison, il faut de l’espace. Cela implique que les cultures sont situées loin (parfois littéralement à l’autre bout du monde) du consommateur. Il faut donc acheminer les produits et cela prend du temps. Le facteur temps est crucial car les fruits et légumes perdent leur qualité gustative très rapidement après la récolte. On a donc des fruits trop mûrs ou qui finissent de mûrir dans l’obscurité de la soute d’un véhicule. Il n’est donc pas étonnant qu’on ait l’impression que la saveur est restée bloquée à la douane.

En revanche, les produits locaux et de saison sont une garantie supplémentaire de qualité et de goût. Les fruits et les légumes sont disponibles le lendemain de la récolte et ont donc pu se développer convenablement. Les vertus nutritives sont préservées et la saveur est à son maximum.

Pourquoi payer plus cher quand c’est moins bon ?

Comme si ça ne suffisait pas d’être moins bons et moins nourrissants, les produits hors saisons sont aussi considérablement plus chers et – point très important – les prix peuvent fluctuer de façon imprévisibles sur des ordres de grandeur parfois doublés, voire triplés ! Le transport et les conditions de production artificielles n’affectent donc pas que la saveur, ils nous coûtent aussi très cher.

Lorsque le prix ne semble pas excessif, il suffit de se reporter à la liste de nos exigences contradictoires pour trouver l’explication : la qualité du produit a été volontairement dégradée à grand renfort de pesticides et techniques de production industrielle en tout genre pour garder un

prix abordable (point 1) et/ou les conditions de fabrications sont désastreuses pour l’environnement (point 2). La question est donc, avons-nous vraiment envie de manger ça ?

Et la santé ?

Il faut savoir qu’en règle générale, la nature est bien faite. Nos organismes ont évolué pour tirer le meilleur des ressources alimentaires immédiatement disponibles dans notre environnement. C’est pour cette raison que notre corps apprécie autant les fruits gorgés de vitamine C qui poussent en hiver et les légumes chargés d’eau quand la saison est plus sèche.

En fait, sortir de ce cycle, c’est priver notre système immunitaire de toute une panoplie d’outils de défense face aux maladies (dont la majorité respecte soigneusement le cycle des saisons pour sa part !). Sans parler des maladies moins saisonnières (cancers pour ne citer qu’eux) qui se développent de façon curieusement proportionnelle à l’utilisation des pesticides qu’on utilise pour faire pousser des légumes hors saison. A méditer.

L’hors-saison, ou le paradoxe du serpent qui se mord la queue.

Consommer des aliments hors saison est une décision plus lourde de conséquences qu’on ne le pense. Plus personne aujourd’hui n’ignore les problématiques liées au transport (pollution, coûts énergétiques) et au stockage (utilisation massive de plastique et d’emballages en tout genre). Aujourd’hui, il faut aussi prendre en considération les autres aspects de ce mode de consommation. Explications : Pour amener un panier de fraises dans l’assiette d’un français en plein mois de Décembre, il existe plusieurs façons de procéder qui sont d’autant plus pesantes qu’elles ne sont pas exclusives et peuvent se potentialiser mutuellement :

La production sous serre, c’est-à-dire qu’on va recréer artificiellement les conditions propices à la maturation du fruit. C’est coûteux en énergie, en espace, en main d’oeuvre et les techniques modernes ne permettent pas encore d’atteindre une qualité comparable à la production naturelle. Autrement dit, on dépense plus de ressources et on paie plus cher pour un produit moins bon.

L’importation est une deuxième façon de trouver des produits hors saison. Quand ce n’est pas la saison chez nous, c’est presque systématiquement la saison ailleurs alors pourquoi s’en priver ?

La réponse à cette question est plus évidente qu’on ne le pense. Ce modèle serait fonctionnel (et même plutôt bénéfique) s’il se limitait à une relation d’import/export entre deux états. Seulement, la réalité est bien plus complexe et ce n’est pas deux états qui entretiennent ce type de relation mais un réseau qui relie presque tous les états entre eux. On constate alors que quelques pays se retrouvent en position de répondre à des demandes gigantesques et que l’exploitation de tels marchés implique des transformations environnementales majeures. C’est ainsi qu’on en vient à pratiquer massivement la déforestation et à bouleverser des écosystèmes entiers de façon permanente pour créer rapidement des moyens de production. Tout ceci, au détriment des sols (techniques de production déraisonnées répondant à un besoin court-termiste), des populations (expropriations, pollution, conditions de travail) et de l’économie de tous pays concernés (hyper

spécialisation des moyens agricoles, perte de moyens des agriculteurs proches de nous, pression du privé sur le public… etc.).

Le problème ce n’est donc pas qu’une personne consomme des fruits hors saison, c’est qu’énormément de gens le font. La solution est donc simple : se responsabiliser et sensibiliser.

 

 

 

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Published by Bernard DAUPHIN, - gazette de notre maison d'hôtes

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"Le Blog d'un ex-professionnel (chocolatier confiseur et chef de cuisine) - Plus que des recettes, le partage et la transmission du savoir, du savoir-faire, de tours de main et d'astuces professionnels - "

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