750 grammes
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Servie à nos hôtes chaque matin en saison.

INGREDIENTS

500 g de farine (type 45 ou 55 mais je la réalise aussi assez souvent avec de la farine complète)
300 g de beurre
1 1/2 sachet de levure déshydratée ou 15 g de levure de boulanger fraîche
15 g de sel
6 oeufs moyens
75 g de sucre en poudre
2 cuillères à soupe d'eau de fleur d'oranger
2 cuillères à soupe de rhum brun
70 g de lait tiède (à 35 degrés C. environ)


Pour la dorure :
1 jaune d'oeuf battu avec 1 cuillère à soupe de lait.

MISE EN OEUVRE

Diluer la levure dans le lait tiède.
Dans la cuve du batteur, commencer à mélanger la farine avec le sel puis ajouter le lait/levure.
Laisser mélanger à vitesse moyenne le temps de battre les oeufs en omelette.

Incorporer les oeufs au mélange, ajouter l'eau de fleur d'oranger et le rhum et continuer de pétrir à vitesse moyenne environ 10 minutes jusqu'à l'obtention d'une pâte soupe et élastique.

Fouetter le beurre très mou avec le sucre pour "crémer le beurre".

Ajouter le beurre à la pâte en plusieurs fois en veillant à n'ajouter du beurre que lorsque le précédent ajout a été correctement absorbé.

Continuer de pétrir environ 12 à 15 minutes jusqu'à l'obtention d'un pâte parfaitement souple, brillante et lisse.

La couvrir d'un linge propre et la laisser "pousser"  et doubler de volume à température ambiante pendant 1h30 à 2 heures environ, à l'abri des courants d'air.

Reprendre la pâte et la retourner plusieurs fois sur le plan de travail pour la faire "tomber" et la dégazer.

La couvrir à nouveau et la laisser au réfrigérateur 6 heures environ.

Reprendre la pâte et la couper en 6 morceaux à peu près égaux.
Dans un moule recouvert de papier cuisson, disposer, sans les serrer, voire en les espaçant légèrement, les morceaux de pâte : 5 sur la périphérie et 1 au centre.
Vous pouvez aussi façonner en briochettes individuelles, en brioche à tête (une boule + 1 plus petite enfoncée à son sommet, en couronne, tresser la brioche etc ... Toutes les présentations sont permises mais il faudra en tenir compte à la cuisson.
Dorer avec l'oeuf battu dans le lait et entreposer dans un endroit tiède (30/35 °) pendant environ 2 heures, recouvert d'un linge propre.

Dorer à nouveau, saupoudrer la brioche d'un peu d'amandes effilées et/ou de sucre gros grains (facultatif)

Cuire à 200/220° pendant 45 minutes environ.

Démouler quelques minutes après la sortie du four et laiser refroidir sur grille (pour que la condensation ne ramoliise pas le fond de la brioche)

A SAVOIR :

Pour un bon résultat, veiller à ce que température de la pièce + température du lait soit = à environ 55/56° C.
Si vous ne dégustez pas de suite, entourner la brioche d'un film alimentaire une fois froide, pour lui éviter de croûter.


 

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De gros bonbons tendres.
J'aime les manger Avec une fondue de caramel au beurre salé

 

INGRÉDIENTS

3 blancs d 'oeufs (soit 110 g)

500 g de sucre cristallise

200 g d'eau

1 bonne cuillère à soupe de sirop de glucose (à défaut, de Miel)

34 g de gélatine (18 feuilles)

3 cs d'eau de fleur d'oranger ou autre arome (Fraise, Orange, Citron, Vanille, Rose, menthe, framboise ...)

50 g de sucre glace

50 g de fécule (maïs ou pomme de terre)

Huile neutre (arachide, etc ...)

Un peu de jus de Citron

colorant alimentaire (facultatif)

 

MISE EN OEUVRE

 

 

Chemiser Régulièrement d'un mélange sucre glace / fécule un moule de 30 x 24 x 3 cm  Récupérer l'Excédent. Sur Utiliser Peut Individuels des moules (souples ou non, Enduits et chemises de même).

Mettre les feuilles de gélatine à ramollir Dans un récipient d'eau froide.

 

Monter les blancs en neige ferme, avec un peu de jus de citron en les Serrant à mi-parcours avec 40 g de sucre.

 

Simultanément, ensemble à cuire, à 125 ° C. Le sucre, le sirop de glucose (ou le miel) et l'eau (environ 7 minutes de cuisson à partir de la "montée" du sucre), un peu de sucre trempé Dans de L'eau très froide permet de Faire une boule ferme pas trop collante (cuisson au boulé).

 

Quand le sucre est cuit, ajouter la gélatine pressée pour en extraire l'eau, et l'arome (éventuellement le colorant).

Remuer quelques secondes pour bien mélanger.

 

 

Verser le sucre bouillant, en filet sur les blancs montés (entre la paroi du bol et les pales du fouet, attention aux éclaboussures) et Jusqu'à refroidissement (10 minutes environ). Le Fouet Doit laisser des traces nettes Qui se referment RAPIDEMENT mais ne pas trop refroidir car la Masse Doit pouvoir être coulée.

 

Verser la préparation Dans le moule et entreposer au réfrigérateur 2 heures.

 

Pour un coulage en moules à la poche pâtissière, moins refroidir la masse pour la Garder plus fluide.

 

La masse est bien ferme, la sortir du frigo, la saupoudrer du mélange sucre glace / maïzena,

 

La poser sur le plan de travail et la détailler au choix Puis les enrobeuse de toutes les pièces Dans le sucre glace mélnge / fécule.

Tremper les morceaux Dans le mélange pour bien les enrobeuse. Eliminer le surplus.

 

Conserver au sec.

 

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Le terme de chocolat "plastique" désigne une préparation à base de chocolat et de sirop de glucose, destiné à l'assouplir.

Plus particulièrement destiné aux professionnels qui l'achètent tout prêt, ce chocolat "pâte à modeler" essentiellement utilisé en décor, est très simple à réaliser.
Il peut être noir, lait, blanc ou coloré.

Vous l'utiliserez idéalement pour décorer vos gâteaux festifs.


Il vous faudra :

Pour le chocolat plastique noir
250 gr de chocolat noir
50 gr à 100 gr de sirop de glucose
30 à 50 gr de sirop (sirop de fruits, sirop de grenadine, de framboise ...)


Pour le chocolat plastique blanc ou coloré
125 gr de beurre de cacao ou 250 gr de chocolat blanc
150 gr de sirop de glucose
300 gr environ de sucre glace
Colorant alimentaires (facultatifs)


Mise en oeuvre

Fondre les chocolats à 35 degrés environ
Ajouter le sirop de glucose et le sirop, bien mélanger - laisser reposer plusieurs heures à température ambiante.

Pour le chocolat blanc :
Ajuster la texture avec du sucre glace s'il y a lieu.
Le colorant alimentaire doit être préalablement ajouté au sirop de glucose.

Ci-dessous anthurium et arum - Le pistil est roulé dans le sucre cristal

Anthurium et arum en pâte d'amandeAnthurium et arum en pâte d amandeAnthurium et arum en pâte d amande

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Particulièrement facile à réussir, il vous sera indispensable pour le décor de vos gâteaux, de vos chouquettes (en remplacement du sucre), pour réaliser vos crèmes pralinées, vos rochers au chocolat etc ...



Il vous faudra :

50 gr d'amandes hachées
50 gr de sucre cristal


Mettre les amandes et le sucre dans une poêle à feu doux.

 

Remuer constamment avec une cuillère en bois pour enrober jusqu'à ce que les amandes prennent une jolie couleur blonde et en veillant à ne pas laisser bruler les fruits secs.

 

Retirer du feu immédiatement et débarrasser dans une assiette jusqu'à refroidissement total.

 

Stocker au sec.

 

 

Pour finir... Peut se réaliser de la même façon avec des noisettes hachées ou avec moitié amandes hachées, moitié noisettes hachées
Ce praliné maison peut être mixé pour une incorporation dans une préparation froide ou chaude.


Pour un goût plus prononcé, on peut torréfier les fruits secs dans un four à 160° C pendant 10 minutes en remuant et mélangeant bien plusieurs fois afin d'harmoniser la torréfaction.

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Bernard-DAUPHIN-nov-2011.jpg Beaucoup de passionnés de cuisine jouent les Bocuse, innovent, créent, inventent. Il n’y a qu’à naviguer un peu sur le web pour s’en convaincre.
Il est relativement simple de réaliser les recettes d'un bon livre de cuisine, voire d’inventer ses propres recettes que j’ai l’habitude d’appeler « de fond de frigo » avec ce que l’on a sous la main.

 

Avec la pâtisserie, c’est un peu plus difficile. Changer les bases n’est pas forcément simple et souvent d’ailleurs les personnes qui cuisinent s’enhardissent moins dans ce domaine. Combien de fois ai-je entendu dire, "la cuisine ok mais pas la pâtisserie"

 

Quant à la confiserie, cela ressemble au désert. Plus personne (ou presque !) Ceux qui ont osé y toucher se sont très vite aperçus que dans ce domaine on joue aux apprentis sorciers et que, bien malgré soi, comme Mickey dans Fantasia, on met en mouvement des phénomènes quasi magiques que l’on a beaucoup de mal à comprendre et à maîtriser.

 

L’univers du sucre est un monde fascinant qui répond à des lois précises et strictes. Lorsque l’on mesure un produit « au gramme par kilo de préparation », il importe d’être rigoureux car les conséquences peuvent être catastrophiques. La problématique du confiseur n’est pas de fabriquer pour consommer rapidement, mais de fabriquer pour consommer plus tard, voire beaucoup plus tard. Là tout prend une autre dimension. Dans des recettes où chaque élément a sa juste place, on ne peut pas, selon l'humeur du moment, ajouter tel ou tel ingrédient sans conséquence. Ajoutons, par exemple, un peu plus de crème à une ganache et l'on modifiera sa texture et sa tenue, mais on ajoutera aussi de l'eau (celle contenue dans la crème) qui entrainera des problèmes de développement bactériens, des risques de fermentations et de moisissures (l'eau c'est la vie !).


Tout jeune, les recettes de confiserie glanées ça et là dans les livres de cuisine me fascinaient.

Plus tard, plus encore attiré par l’art du sucre, et d'une façon plus générale par les métiers de bouche, je consacrais régulièrement mes moments de loisirs à travailler dans des restaurants, en extra, pour apprendre puis me perfectionner en cuisine et en pâtisserie.


En suivant un parcours un peu atypique, ma nomination comme chef d’établissement d’une chocolaterie de la région stéphanoise, m'a conduit à développer plus encore mes connaissances de la technologie du chocolat, de la confiserie  et du sucre d’art, en participant à de nombreux stages de perfectionnement, que d’ailleurs, je n’hésitais pas, souvent, à autofinancer.


De stage en stage,  et grâce aux rencontres avec certains meilleurs Ouvriers de France, venus eux aussi, compléter leurs connaissances technologiques, et dont certains sont devenus mes clients par la suite, ma passion a grandi à travers mon métier.


J’ai ensuite dirigé  les cuisines d’un restaurant gastronomique en Normandie où la mise en pratique de mon savoir m’a permis de recevoir et de fidéliser de fins gourmets et de grands noms du show –business.


Puis j’ai enfin créé ma propre entreprise autour du chocolat, de la pâtisserie, de la cuisine et de la confiserie.

Riche d’expériences professionnelles diverses, j’interviens aujourd’hui comme consultant, et je reçois de nombreux stagiaires, créant à l’occasion de nouvelles friandises avec eux.

En créant ce blog, j’ai l’ambition de mettre à la disposition des lecteurs des recettes professionnelles revues et simplifiées pour permettre une réalisation facile et une réussite à la maison, de transmettre un savoir et un savoir faire que j’ai moi-même acquis au long de ma carrière et peut-être, montrer que la confiserie est aussi un domaine de créativité où chacun peut innover, dans le respect de quelques bases et principes simples.

Il y aura aussi, bien évidemment, des recettes de cuisine, de pâtisserie, des tours de main, des astuces professionnelles,  et la reprise de bon nombre de recettes que les internautes réalisent déjà en les ayant "copiées/collees" sur les sites où je les ai déposées.
Enfin, j'essaierai d'être le plus disponible possible pour répondre aux questions et demandes de conseils qui me seront adressées.

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Le blog de Bernard DAUPHIN

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"Le Blog d'un ex-professionnel (chocolatier confiseur et chef de cuisine) - Plus que des recettes, le partage et la transmission du savoir, du savoir-faire, de tours de main et d'astuces professionnels - "

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